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Tchétchénie: Kadyrov sera dur avec les rebelles

Par L'Economiste | Edition N°:1618 Le 08/10/2003 | Partager

. L'allié de Moscou veut les soumettre coûte que coûteLe nouveau président prorusse de Tchétchénie Akhmad Kadyrov va s'entourer d'une équipe composée uniquement de ses partisans et sera “encore plus dur” avec ceux qui ne se soumettent pas, a-t-il déclaré dans un entretien publié hier mardi par le quotidien libéral Kommersant.“Si je suis le chef de la république, alors mes gens doivent être partout”, a noté le président prorusse, soulignant qu'il n'était pas dans son intérêt que les différentes villes ou districts de Tchétchénie soient sous l'influence de différents chefs de clan. “A l'avenir, je vais être encore plus dur. Il ne peut en être autrement, ils doivent se soumettre entièrement au président”, a-t-il ajouté.Kadyrov a été élu président de Tchétchénie au terme d'un scrutin très controversé, orchestré par Moscou et qualifié de “mascarade” par de nombreux hommes politiques et défenseurs des droits de l'homme en Russie et à travers le monde. Selon les résultats préliminaires annoncés par la Commission électorale tchétchène, 81,1% des suffrages lui ont été favorables. Kadyrov, qui était depuis trois ans chef de l'administration prorusse, est impopulaire en Tchétchénie, où la population accuse ses milices armées de terroriser les civils et de ne défendre que les intérêts de son clan. Il a fait l'objet de nombreuses tentatives d'attentats.Le président a en outre souligné que le ministère tchétchène de l'Intérieur n'était “pas encore en mesure aujourd'hui” de régler seul la situation en Tchétchénie, et que la présence des troupes fédérales y était encore nécessaire. “Quand je considérerai que nous pouvons contrôler la situation, je m'adresserai au président de la Fédération de Russie pour que les troupes quittent” la république caucasienne. Les troupes russes y sont entrées en octobre 1999 après une première guerre menée de 1994 à 1996, et 80.000 hommes y sont encore.(AFP)

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