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Pacte de stabilité: Bruxelles pour un compromis avec la France

Par L'Economiste | Edition N°:1618 Le 08/10/2003 | Partager

. La conciliation prime sur la sanctionLa France a été appelée à Luxembourg à «faire davantage» d'efforts pour réduire ses déficits publics et respecter le pacte de stabilité même si la Commission européenne a ouvert la voie à un compromis en reconnaissant la nouvelle dégradation de la situation économique française.«Le projet de budget français pour 2004 est un bon pas en avant mais ce n'est pas complet» et la France «doit faire davantage», a affirmé le commissaire européen aux Affaires économiques Pedro Solbes à l'issue d'une réunion, de quatre heures, des ministres des Finances de la zone euro à Luxembourg.Solbes a reconnu que «le contexte économique et les perspectives aujourd'hui sont clairement moins bons que ceux de juin dernier», lorsque les ministres de l'UE avaient adressé une recommandation à Paris, accordant ainsi implicitement des circonstances atténuantes à la France.Pour sa part, le ministre français Francis Mer a souligné que la Commission européenne avait «certainement beaucoup appris» de la réunion de l'Eurogroupe et qu'elle allait procéder à des échanges avec les autorités françaises au cours des prochains jours sur le problème posé par le non-respect par la France du pacte de stabilité.La Commission européenne constatera le 8 octobre que la France n'a pas respecté la recommandation de juin dernier lui demandant de ramener son déficit budgétaire en dessous de 3% du PIB dès 2004. Elle doit ensuite, le 15 ou le 21 octobre, adopter une nouvelle recommandation, qui sera soumise début novembre à la délibération des ministres des Quinze.Mer était arrivé à la réunion fort du soutien du ministre allemand des Finances Hans Eichel. Selon Eichel, la France et l'Allemagne ont fait «tout ce qu'elles pouvaient pour évoluer dans le cadre du pacte de stabilité», mais elles ne peuvent pas grand-chose «si la croissance ne démarre pas», a-t-il argué.Synthèse L'Economiste

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