×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Porto Alegre: «Non à la guerre en Irak»

Par L'Economiste | Edition N°:1445 Le 27/01/2003 | Partager

. Les manifestants du Forum social mondial dénoncent la politique étrangère des Etats-Unis et les traitent «d'Etat-voyou numéro un du monde». Le nouveau président brésilien, Lula, a affirmé qu'il «n'abandonnerait jamais ses idéaux de gauche» C'est au rythme de slogans pacifistes que le 3e Forum social de Porto Alegre se poursuit. Vétus de rouge, les manifestants ont défilé, scandant des slogans anti-américains: «Non à Bush», et portant des banderoles hostiles à la guerre en Irak. Lors de la première journée du Forum, de violents réquisitoires contre la politique des Etats-Unis ont été prononcés. La superpuissance a été qualifiée «d'Etat-voyou numéro un du monde».Et ce n'est pas tout. La création en 2005 d'une zone de libre-échange sur l'ensemble du continent américain a aussi été fustigée.Ce sont près de 100.000 militants antimondialisation qui se sont donnés rendez-vous à Porto Alegre, qui se tient au même moment que Davos.Au programme des conférences, plus de 1.700 séminaires et ateliers invitent les participants à débattre des alternatives au libéralisme économique, «la marchandisation du monde», source de «la mauvaise santé actuelle de la planète». Une des vedettes incontestées de cette grand-messe est le nouveau président brésilien Luis Ignacio «Lula» da Silva à qui les militants antimondialisation ont réservé un accueil digne d'une rock star. Une foule de quelque 80.000 personnes a écouté dans un quasi-recueillement la profession de foi de Lula. Ce dernier a assuré à ces milliers de militants qu'il n'abandonnerait «jamais» ses idéaux de gauche avant de gagner samedi le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, pour réitérer ce discours devant les symboles de la mondialisation libérale dénoncée à Porto Alegre.«Je suis président d'un pays qui est la 8e puissance du monde et ce n'est pas tous les jours qu'un ouvrier arrive à la présidence», a-t-il déclaré avant son déplacement en Suisse. Et d'ajouter: «Bien que nous soyons à des kilomètres de Davos, ce Forum n'a plus la même force depuis que nous avons commencé à exister».


Davos: Powell, un discours ferme

C'est un discours sans équivoque qu'a prononcé hier, dimanche 26 janvier, le secrétaire d'Etat américain Collin Powell à Davos. Un discours, d'ailleurs très attendu, particulièrement sur le dossier chaud de l'Irak. “Nous n'allons pas nous rallier à un consensus qui ne correspondrait pas à nos principes”, a dit en substance Collin Powell. Et ces principes que Saddam Hussein menace, a-t-il ajouté, sont la défense de la sécurité, les droits de l'homme et la liberté. Pour lui, ce ne sont pas les inspecteurs de l'ONU, qui devront rendre leur rapport aujourd'hui, d'apporter la preuve de l'armement, c'est à Saddam Hussein d'en rendre compte. “Saddam continue de répondre par des mensonges. Il doit dire la vérité», a ajouté le secrétaire d'Etat. Selon lui, sur les 30.000 têtes équipées pour transporter des armes biologiques, la preuve pour 16 a été trouvée. Où sont les autres? dira-t-il. «Nous ne répugnerons pas à faire la guerre si c'est la seule façon de débarrasser l'Irak de ses armes de destruction massive. Nous continuons à préserver notre droit souverain à lancer contre l'Irak une action militaire seuls ou avec une coalition», a poursuivi Powell. “On ne se défend pas en se croisant les bras”. Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc