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Agadir: La Fédération internationale de la thalassothérapie voit le jour

Par L'Economiste | Edition N°:1445 Le 27/01/2003 | Partager

. La décision a été prise lors du premier congrès mondial de la thalassothérapie tenu le week-end dernier dans la station balnéaire. Les professionnels préparent les normes de référence du secteur Les professionnels de la thalassothérapie ont désormais leur fédération internationale. La décision a été prise lors du premier congrès mondial de la thalassothérapie, qui s'est tenu dans la capitale du Souss du 24 au 26 janvier 2003. Plus de 150 participants d'une vingtaine de pays étaient au rendez-vous pour échanger les expériences et débattre sur l'avenir du secteur qui jusqu'à présent naviguait à vue. En effet, en dehors de la Tunisie qui dispose d'une réglementation du domaine depuis 1992, promulguée par un décret présidentielle, en raison du grand nombre de centres de thalassothérapie dans ce pays, aucune codification ne régit la filière ailleurs. Pour le Dr Azeddine Lakhouaja, propriétaire de plusieurs centres en Tunisie et au Maroc, «ne peut être centre de thalassothérapie qui veut». Les médecins doivent conserver la maîtrise des centres de thalassothérapie face aux hôteliers. De même, le domaine doit entreprendre sa démarche qualité. Une entreprise qui nécessite l'élaboration de normes mondiales de référence. Selon Dr Lakhouaja, ces règles permettront de définir la conception des centres, la formation du personnel, le contrôle de l'hygiène des installations et le suivi médical nécessaire pour les curistes fréquentant de telles unités. De même, la réglementation de la filière doit imposer, à chaque promoteur envisageant l'aménagement d'un centre, une étude écologique et d'impact environnemental, insiste Lakhouaja. Un arsenal de normes, selon lui, qui permettront au domaine d'offrir un niveau de qualité optimale aux adeptes de l'activité. Ces derniers à travers le monde sont de plus en plus nombreux. Une opportunité pour Agadir qui devrait miser entre autres sur cette niche pour diversifier son produit et attirer une nouvelle clientèle. Surtout que l'expérience menée depuis plusieurs années par l'hôtel Tikida Beach où est né le premier centre, suivi en 1999 par le Dorint l'Atlantic Palace, a prouvé que l'activité pouvait être exploitée dans la station. La ville disposera bientôt d'un troisième centre prévu dans l'hôtel de la société Palais des roses internationale (PRI) en cours d'achèvement sur le Founty. Comme celui du Dorint l'Atlantic Palace, ce sera un Vital Center International (VCI). Un concept créé par Dr Azeddine Lakhouaja et son épouse Raoudha Lakhouaja, qui ont démarré leur entreprise en Tunisie en 1996 sous la dénomination Vital Center. Aujourd'hui, l'opérateur VCI compte 17 centres opérationnels. Ils passeront à 25 en 2003 dans six pays riverains de la Méditerranée.


Pour la petite histoire

Le concept de la thalassothérapie à la mode aujourd'hui ne date pas d'hier. La mer était utilisée par le passé depuis le Ve siècle avant J.-C. pour guérir différents maux à travers plusieurs empires et dans de nombreux pays tels que l'Egypte, la Grèce antique. Le premier institut de thalassothérapie a vu le jour en 1964 à Quiberon en France. Au fil de l'histoire, les centres se sont modernisés avec l'implantation d'unités sur les côtes françaises. Depuis le début des années 90, la thalassothérapie a évolué. De curative, elle est devenue une expression de bien-être, une rupture avec le quotidien. Les centres ont ainsi délaissé leur vocation hospitalière pour devenir des structures de remise en forme liée au tourisme. Le concept s'est ainsi popularisé. Au Maroc, il reste pour le moment très peu connu. En dehors de la station d'Agadir (2 centres et 1 en cours d'achèvement), seule Casablanca dispose d'une unité, également implantée dans un hôtel de la place.De notre correspondante, Malika ALAMI

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