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Marrakech: Les recettes pour une industrie de divertissement

Par L'Economiste | Edition N°:1792 Le 17/06/2004 | Partager

. Attention aux projets fantômes comme le parc de crocodiles qui n’a jamais vu le jourLE foisonnement des lieux de loisirs à Marrakech ces dernières années, n’est pas le fait du hasard. Dans le schéma de développement du tourisme pour la ville, pensé par ses acteurs, l’animation prend la part belle. D’autres destinations l’ont prouvé par ailleurs comme la Costa del sol, prisée par les Marocains grâce à son ambiance. Les investisseurs ont répondu présent pour cette vision, notamment pour les restaurants et boîtes de nuit qui, il faut le dire, rapportent plus rapidement de l’argent. Et plusieurs sont en train d’achever des projets pour ne citer que deux grandioses comme celui de Saka Loisirs du groupe Kenzi qui a investi 50 millions de DH dans la zone de l’Aguedal pour un complexe touristique avec restaurants et night. Un autre aussi original à 7 kilometres de Marrakech a pris pour siège une ancienne sucrerie et sera doté de salle pour l’événementiel, avec l’Usine Orientale et dont le promoteur est Lantini, propriétaire de LP à Casablanca. Cependant, beaucoup reste à faire dans la ville. Les prétentions dans l’animation sont encore modestes. “Il est déplorable pour une ville comme Marrakech de ne pas offrir des lieux de loisirs pour ces personnes âgées de plus en plus nombreuses à passer leur retraite dans la cité”, fait remarquer Mustapha Belkahia. Sur place et en dépit du réaménagement des espaces verts, pas de parcs de loisirs et encore moins de musées. Jamaâ El fana n’a pas changé bien qu’un projet d’extension soit envisagée par la mairie après destruction du marché central de la place. “L’industriel du divertissement nécessite un accompagnement sérieux et des mesures incitatives, notamment face aux fonds importants et une rentabilité lente à moyen terme”, estime Kamal Bensouda, président du CRT . Et d’ajouter qu’outre le foncier, ce type d’industrie ne trouve pas encore écoute auprès des institutionnels pour monter des tours de table. D’ou d’ailleurs des projets fantômes comme celui du parc de crocodiles qui n’a jamais vu le jour. Certains suggèrent que pour le divertissement, l’Etat peut baisser à 20 millions de DH la barre fixé pour accorder des avantages fiscaux (exonération des droits d’importation, TVA ) dans le cadre de convention d’investissements. Plus local, le président de la CGEM estime que l’un des freins majeurs demeure la vocation non agricole des terrains. Les étrangers (et ce sont eux les promoteurs de projets de divertissement) ne peuvent acquérir un terrain à l’extérieur du périmètre urbain sans autorisation de Rabat avec des mesures draconiennes décourageantes. De notre correspondante,Badra BERRISSOULE

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