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Affaires

GAB: Pannes, la phobie du week-end

Par L'Economiste | Edition N°:1609 Le 25/09/2003 | Partager

. Ils tombent fréquemment en panne en fin de semaine. Les problèmes peuvent aller de l'encombrement des lignes à la pénurie de billetsQui n'a jamais eu de problème avec le distributeur automatique de billets? En tout cas, c'est toujours ennuyeux lorsque les pannes interviennent les week-ends, alors que les banques sont fermées et que l'on est à court de liquidité. En fait, les bugs peuvent concerner différents niveaux. «Il peut s'agir d'un problème purement technique, par exemple la machine tombe en panne, notamment à cause de l'épuisement du papier journal qui enregistre les opérations», explique Jaouad Skalli consultant en monétique. Il peut également s'agir d'une panne du serveur qui vérifie la gestion des clés, ou d'un arrêt du disque dur. Globalement, les imperfections techniques propres à un distributeur ne constituent pas des «problèmes blocaux». Par ailleurs, la pénurie de billets de banque peut également provoquer la panne du guichet automatique. Il faut savoir que les Gab (Guichets automatiques bancaires) sont généralement constitués de 2 à 4 cassettes avec une capacité de 2.500 billets pour chacune. «Les petits guichets disposent seulement de deux cassettes, et tombent plus souvent en panne de billets», affirme Jaouad Skalli. Pour ce qui est du montant dont dispose chaque distributeur, les spécialistes sont unanimes, «cela dépend des banques. Mais la moyenne est de 200.000 dirhams en milieu de semaine. Ce montant peut aller jusqu'à 450.000 dirhams pendant les week-ends et les vacances». Cela dit, en cas d'épuisement du distributeur que fait-on au niveau de la banque? Kamal Jabry, directeur marketing et de la qualité au Crédit du Maroc (CM), explique que les Gab sont généralement alimentés en fonction des nombres de transactions qu'ils traitent.. Prévoir une permanence «Mais il existe des impondérables. Il suffit que tous les distributeurs qui entourent celui du Crédit du Maroc tombent en panne pour que ce dernier soit sursollicité et par conséquent rapidement en manque de billets», souligne-t-il. Pour remédier à cela, toujours selon Jabry, les banques doivent normalement prévoir une permanence qui assurerait l'alimentation des Gab. «A l'échelle de notre établissement, les distributeurs sont automatiquement alimentés la veille des week-ends prolongés et des vacances», ajoute le directeur marketing du CM.La situation est plus grave lorsque la panne touche plusieurs distributeurs à la fois. C'est alors un véritable parcours du combattant pour le client à la recherche du Gab «indemne». La raison la plus invoquée par les spécialistes du secteur est certainement l'encombrement des lignes téléphoniques. En d'autres termes, les clients détenteurs d'une carte «on line» qui est une carte directement liée au compte, nécessitant une liaison entre le compte du client et le distributeur, n'arrivent parfois pas à retirer de l'argent, notamment à cause d'une défaillance de la ligne téléphonique. «Les distributeurs sont plus sollicités le week-end qu'en milieu de semaine, ce qui crée des encombrements des lignes», explique Skalli. Et d'ajouter: «Il y a eu de grands progrès dans le domaine des télécoms, mais comme peut le constater tout utilisateur d'un distributeur, il reste encore beaucoup de chose à faire, notamment pour éviter l'encombrement des lignes». Naoufal BELGHAZI

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