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    Economie

    Près de 2000 routiers attendus à Marrakech

    Par L'Economiste | Edition N°:308 Le 11/12/1997 | Partager

    La messe des transporteurs tiendra ses assises à Marrakech, les 24 et 25 avril 1998. Nouer les échanges, créer des partenariats maroco-européens et débattre des procédures de simplification du transport routier... Ce sont les objectifs de la 26ème édition du congrès du transport routier.


    Encore une fois, Marrakech sera le théâtre d'une grande manifestation. La 26ème édition du congrès du transport routier tiendra ses assises dans la ville rouge les 24 et 25 avril prochain. Organisée par l'Union Internationale des Transports Routiers (IRU), la manifestation se tiendra sous le thème «transport routier, vecteur de commerce et de tourisme» et sera modérée par un économiste de la Banque Mondiale. Cette 26ème édition coïncidera avec le 50ème anniversaire de l'IRU.
    Près de 2.000 participants en provenance des cinq continents sont attendus pour l'édition de Marrakech.
    Le choix du Maroc pour abriter cette 26ème édition, indiquent les organisateurs, découle d'une volonté de l'organisation faîtière du transport routier de faire connaître la contribution déterminante de ce secteur à l'économie des pays en développement.
    Le Congrès se donne d'ailleurs pour principal objectif de nouer des échanges et créer des partenariats euro-marocains. «Nous drainerons plus de 300 entreprises spécialisées dans le domaine du transport ainsi que du tourisme. Les opérateurs marocains devraient profiter de cette occasion», insiste M. Martin Marmy, secrétaire général de l'IRU. Il s'agit donc d'un congrès d'affaires.
    Pour le réussir, les organisateurs vont mettre à la disposition des participants une messagerie électronique leur permettant de se contacter et de consulter les profils industriels et personnels de chacun.

    «Aujourd'hui, nous sommes conscients de l'existence d'un déséquilibre entre les visions européennes vers l'Est et le Sud. Nous voulons y remédier».
    A ce niveau d'ailleurs, l'Union a mis en chantier une enquête économique ciblée sur les transports routiers et les échanges entre le Maghreb et l'Europe. Il s'agit d'identifier les freins au développement des échanges et du commerce et les solutions à y apporter. Une première analyse des infrastructures de base a relevé plusieurs contraintes qui entravent en permanence les échanges. En premier lieu, les contraintes liées à l'Administration et à la sécurité. «Le transport routier est pénalisé par des régimes fiscaux discriminatoires», commente M. Marmy.

    En réalité, partout dans le monde, le transport routier est accusé de grand pollueur. «Toutefois, continue M. Marmy, une restriction sur un véhicule n'est pas une solution environnementale, mais plutôt un problème économique».
    Sur le Maroc, l'étude a relevé par ailleurs un éventail encore plus important de contraintes «à commencer par l'impossibilité de récupérer la TVA jusqu'à la prolongation des visas de conducteurs». Selon M. Marmy, le ministre marocain des Transports serait favorable à une simplification des procédures. Elle nécessite évidemment une coopération entre les secteurs privé et public.
    «1998 sera l'année du démarrage», conclut le secrétaire général de l'IRU.


    Carte de visite


    Fondée en 1948, l'Union Internationale des Transports Routiers (IRU) est présente dans près de 65 pays. Elle regroupe deux catégories de membres: les actifs qui sont des organes professionnels; et les membres associés (constructeurs automobiles, compagnies de transport)....L'IRU a pour mission de représenter la profession auprès de toutes les instances internationales. Elle bénéficie d'un statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social de l'ONU. Au nom de la profession, elle «influence» l'élaboration des lois et des règlements sur le transport routier. Parmi ses objectifs, l'harmonisation des réglementations et la simplification des procédures. En outre, l'IRU se fait garante internationale du régime TIR (avec ses carnets qui permettent aux camions scellés par la douane de départ de traverser les frontières sans autre contrôle de sa cargaison jusqu'à destination).

    Badra BERRISSOULE

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