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Affaires

Marrakech: Le GRIT cède la place au CRT en juillet

Par L'Economiste | Edition N°:1303 Le 02/07/2002 | Partager

. Les questions du financement et les statuts du Centre Régional du Tourisme ne sont toujours pas réglésEn principe, dès fin juillet, le GRIT (groupement régional d'intérêt touristique) de Marrakech devra se transformer en CRT (Centre Régional du Tourisme). La décision est la conséquence de la nouvelle politique tracée à Marrakech lors des assises du tourisme. C'est aussi l'une des recommandations du contrat-programme défini pour le tourisme pour les 10 millions de touristes en 2010. Dans les faits, les GRIT actuels céderont la place aux CRT au sein desquels siégeront les représentants du privé et du public au niveau local. Ils seront en partie financés par un groupement d'intérêt économique créé au niveau central, dont le budget sera alimenté par l'Etat et le produit de la taxe de promotion touristique. La définition des clefs de répartition n'a toujours pas été faite. Ces conseils auront en charge l'animation et la promotion de leur région, et seront fédérés dans le Conseil National du Tourisme. Les villes de Fès et de Casablanca ont déjà leur CRT. A titre d'exemple, la CUC (Communauté Urbaine de Casablanca) a fait un don de 5 millions de DH au CRT de sa ville. Et c'est principalement sur les moyens financiers que tablent les professionnels du tourisme pour le bon fonctionnement du CRT. «A Marrakech, nous souhaiterions bien que le Conseil régional de la ville prenne de la graine de Casablanca«, déclare un hôtelier.Il faut rappeler que depuis leur création, les GRIT ont mené des actions auprès des élus pour obtenir des fonds, mais souvent sans grand succès. Cependant, il ne faudra pas s'attendre à des changements profonds avec les CRT. Ils pourraient se heurter à des problèmes de financement similaires à ceux des GRIT, même si une contribution publique est prévue au passage. Outre le financement, les professionnels espèrent arriver à régler également les dysfonctionnements «mineurs« que connaît le groupement depuis quelques mois. Le président du GRIT, Jalil Bel Abbas Taarji, vient par exemple de jeter l'éponge. Une démission qui a été refusée par le Conseil d'administration du groupement. Ce dernier espère faire revenir le président sur sa décision. Taarji affirme que ce n'est pas une réaction de protestation, mais une décision mûre et réfléchie qui est la conséquence du dysfonctionnement que connaît le groupement«. Badra BERRISSOULE

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