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Economie

Campagne agricole 2004-2005
88% des terres céréalières travaillées

Par L'Economiste | Edition N°:1918 Le 16/12/2004 | Partager

. Les données du ministère de l’Agriculture arrêtées au 10 décembre . Le taux de remplissage des barrages a atteint 54% . Repli de la vente des engraisLes agriculteurs croisent les doigts. La campagne agricole 2004-2005 semble s’annoncer sous de bons auspices. Et le bon timing ainsi que le volume satisfaisant des pluies leur a permis de travailler normalement la terre. C’est d’ailleurs ce que confirme un responsable du ministère de l’Agriculture: “La bonne alternance entre les pluies et l’ensoleillement a été très bénéfique pour les cultures”. Et d’ajouter que, “globalement , la campagne se déroule normalement jusqu’à présent”. Les dernières pluies, poursuit-il, sont favorables aussi pour l’arboriculture, les agrumes et même les fruits englobant tout ce qui est rosacé, notamment pommier et amandier.Et les chiffres arrêtés au 10 décembre par le département de Laenser sont là pour conforter ce constat. Ainsi, le cumul pluviométrique moyen national a atteint, au 13 décembre, 109 mm, soit le même niveau que celui d’une année normale. Il est excédentaire au niveau des principales zones agricoles (30% pour Chaouia-Doukkala, 20% pour Saïs et 11% pour Gharb Zaër). Les réserves en eau de barrages à usage agricole, quant à elles, ont atteint 7 milliards de m3, établissant le taux de remplissage à environ 54% contre 62 par rapport à la campagne écoulée à la même date (8 milliards de m3). Au niveau régional, ce taux de remplissage dépasse 57% pour les périmètres irrigués du Haouz (78%), du Gharb (67%), du Tadla (57%), de la Moulouya (62%) et du Loukous (61%), précise le ministère.Sur le terrain, la superficie totale travaillée en céréales d’automne, au 10 décembre 2004, s’élève à 4,3 millions d’hectares (ha). Ce qui équivaut au même niveau que celui de la campagne précédente.La surface travaillée mécaniquement a atteint 3,7 millions ha, soit 88% de la superficie totale travaillée, dont 1,6 million hectares en labour moyen et 2,1 millions en cover-crop, représentant le même niveau que la campagne précédente.Pour ce qui est des céréales, les superficies semées ont atteint 3,5 millions ha, soit une hausse de 3% par rapport à la moyenne des cinq dernières années à la même date. Pour leur part, les semis de légumineuses alimentaires ont concerné une superficie de 135.000 ha (dont 6% en irrigué), soit une progression de 17% en comparaison avec la même date de la campagne précédente. S’agissant des cultures fourragères, la superficie semée a totalisé 224.300 ha dont 99.400 en irrigué. Elle est en hausse de 6% par rapport à la campagne dernière. “L’installation des cultures se passe dans des conditions techniques satisfaisantes. En matière de semi, nous sommes en avance par rapport à la moyenne, surtout pour les semis de saison”, tient à préciser le responsable du ministère.Pour la betterave à sucre, la superficie travaillée a dépassé 69.500 ha (99% du programme), ce qui représente une évolution de 24% par rapport à la campagne précédente. Même tendance pour les semis qui ont porté sur une superficie de 62.400 ha contre 51.300 durant la campagne précédente (+22%). Concernant la canne à sucre, la superficie mise en place s’élève à près de 15.000 ha, cela sans compter les nouvelles plantations en cours. Pour sa part, la commercialisation des intrants continue à profiter de l’impact de la subvention de l’Etat. Les ventes globales de semences céréalières ont atteint 612.600 quintaux (qx) contre 503.000 à la même période la campagne précédente. Elles sont ventilées entre le blé tendre (449.000 qx), le blé dur (147.000 qx) et l’orge (16.000 qx).En revanche, les ventes des engrais ont accusé un repli de 17% par rapport à la même date de la campagne écoulée. Elles se sont élevées à 368.000 tonnes (261.000 tonnes d’engrais de fond et 107.000 tonnes d’engrais de couverture), souligne le ministère de l’Agriculture.


4.000 tonnes d’agrumes exportées par jour

Au 9 décembre, les exportations des agrumes se sont élevées à 120.500 tonnes contre 108.800 la campagne précédente à la même période (+10%). Le retard enregistré au début de la campagne a été largement rattrapé au cours de la première décade de décembre, souligne le département de l’Agriculture. En effet, les exportations quotidiennes au cours de la dernière quinzaine se sont établies à près de 4.000 tonnes par jour contre 2.600 la quinzaine précédente.Pour ce qui est des fruits et légumes, les exportations ont progressé de 13%, en comparaison avec la campagne précédente à la même date, s’établissant à 34.000 tonnes. Les principaux légumes exportés sont l’haricot vert (19.000 t), le piment-poivron (7.000 t) et la courgette (4.500 t).En revanche, les exportations globales de primeurs ont baissé de 7% par rapport à la même date de la campagne précédente. Elles ont atteint, au 9 décembre, 82.000 tonnes contre 88.000. A l’origine, les effets de la chaleur enregistrée au cours du mois d’octobre, ayant touché particulièrement la tomate. Nadia DREF

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