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    Economie Internationale

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    La BAD appelle à moins de corruption et de pauvreté en Asie
    Par L'Economiste | Edition N°:500 Le 05/05/1999 | Partager

    La Banque Asiatique de Développement, qui a tenu la semaine dernière sa réunion annuelle à Manille, fait part de sa préoccupation concernant la corruption et la pauvreté en Asie.
    Le président de l'institution a indiqué lundi que, sur une population de 3 milliards de personnes vivant en Asie, 1 milliard se trouvent dans «un état de pauvreté absolue». Et d'ajouter qu'il s'agit de la région du monde qui a la plus haute concentration de misère humaine», spécialement au lendemain de la crise financière. Parmi ses sujets d'inquiétude actuels, la reconstitution du Fonds Asiatique de Développement (FAD) de 6,3 milliards de Dollars qui sera épuisé en l'an 2000. L'institution a déboursé en 1998 6 milliards de Dollars destinés au financement de 57 projets dans la région Asie-Pacifique.
    La Banque appelle par ailleurs à une réduction des pratiques de corruption dans les pays d'Asie, qu'elle considère comme «l'un des principaux facteurs de la crise financière». La BAD note parmi les effets de la corruption une réduction des investissements, un accroissement des coûts et un allongement considérable du temps consacré par les hommes d'affaires à négocier avec les officiels locaux.» Le manque de transparence et de reponsabilisation a été l'un des problèmes-clés à l'origine de la tourmente des monnaies, des faillites d'entreprises et de la chute des marchés qui affligent la région depuis juillet 1997», est-il indiqué dans le rapport annuel de l'institution.
    La BAD dresse la liste de certaines pratiques de corruption «qui ne peuvent absolument pas être tolérées». Il s'agit du choix de projets non rentables pour générer des dessous de table, de fraudes dans les attributions de marchés, de subornation, d'obtention d'informations confidentielles à des fins d'enrichissement personnel. Il s'agit aussi de diffusion d'informations erronées, des détournements de fonds, de vente de postes officiels, du népotisme ou de pratiques d'extorsion avec menaces de sanctions légales. Les gouvernements doivent s'attaquer à ce problème, déclare la Banque dans ce qui est considéré comme son avertissement le plus sévère depuis sa fondation en 1966 contre les pratiques d'affaires répréhensibles prévalant dans la région.

    Nadia BELKHAYAT (AFP)

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