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Fès/ZI Aïn Chkef: Dernier deadline pour les projets

Par L'Economiste | Edition N°:2216 Le 17/02/2006 | Partager

. Retard causé par plusieurs déficiences en matière de transport, sécurité, téléphone… . Les problèmes examinés au cas par cas. 24 mois accordés aux entrepreneurs Absence d’éclairage public, de lignes téléphoniques, manque de moyens de transport, vols des matériaux de construction, difficultés des règlements d’urbanisme… tels sont les points noirs qui freinent la réalisation des projets au niveau de la ZI d’Aïn Chkef. C’est du moins l’avis des acquéreurs des lots qui ont dernièrement rencontré le wali, Mohamed Rherrabi.Abdelkader Hajjoubi, un des premiers bénéficiaires, a profité de l’occasion pour remettre sur le tapis les vieux problèmes qui se posent encore. Pour lui, outre une mauvaise répartition des lots, l’Agence urbaine exige un recul de 5 à 10 mètres pour le parking. Un lot d’une superficie de 1.000 m2 perd quelque 300m2 après l’application de la mesure. Et il devient, dans certains cas, non conforme au projet prévu au début par l’acquéreur.        Pis encore, les banques refusent de prendre en charge la gestion du risque. En fait, les maisons de crédits ne veulent plus s’associer dans une zone dans l’avenir est jugé «incertain». D’autre part, «pour bénéficier d’une aide de 160.000 DH du Fonds Hassan II, il faut que l’investissement dépasse le 1 million de DH, et ce, conformément à l’article 3 qui régit cette subvention», explique Hajjoubi. Et d’ajouter que cette mesure n’est pas très encourageante. Plusieurs dossiers ont été refusés parce que le montant investi n’atteint pas ce montant. Face à ces multiples doléances, Rherrabi s’est dit prêt à résoudre toutes ces difficultés dans le cadre d’une commission, qui regroupera les responsables de toutes les administrations concernées par la réalisation des projets (y compris le Centre régional d’investissement et l’Agence urbaine) ainsi que les entrepreneurs. Ces derniers devront constituer une association et procéder à la construction des lots dont ils sont bénéficiaires. La concrétisation des projets ne doit pas être entravée par de faux prétextes. Il est donc nécessaire que les opérateurs qui se sont engagés à investir dans cette zone respectent les clauses contenues dans le cahier des charges. Le wali leur a rappelé que le délai de valorisation des lots est de 24 mois. Ces lots ont été attribués en septembre 2004. Sur les 154 attributaires, seuls 13 ont construit leurs usines et 45 ont eu leur permis de construire. En clair, il reste 7 mois pour les retardataires. Un recensement est en cours pour annoncer les échéances à l’encontre de ceux qui cherchent la spéculation et qui n’ont pas honoré leurs engagements. Sur ce point, le wali est intransigeant. A cet effet, une cellule préfectorale examinera les difficultés qui entravent la réalisation des projets au cas par cas. De son côté, la commission d’attribution des lots se penchera sur la remise des terrains repris à d’autres personnes prouvant un véritable intérêt pour l’investissement. 


Un beau projet

C’est SM le Roi Mohammed VI qui avait procédé à l’inauguration du parc industriel de Aïn Chkef en septembre 2004. Le Souverain avait même remis les titres fonciers à certains bénéficiaires. Aujourd’hui, sur les 154 lots, seuls 13 sont en phase de construction.  Equipé conformément au programme d’aménagement et selon les normes et recommandations techniques pour l’équipement des zones industrielles, ce parc a été aménagé par le holding d’aménagement “Al Omrane”. Il devra générer plus de 6.000 postes d’emploi et un investissement de 1,2 milliard de DH. S’étalant sur une superficie de 18 ha, cette zone industrielle comporte 115 lots de 500 à 700 m2, 20 lots de 700 à 1.000 m2 et 27 lots d’une superficie supérieure à 1000 m2. Sa réalisation a nécessité plus de deux années de travaux intenses et un investissement de 44 millions de DH dont 26 millions versés par les bénéficiaires. Le reste a été financé par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social. C’est ce qui a permis d’ailleurs de proposer des lots de terrains au prix de 244 DH le m2. Il serait donc dommage que ce beau projet capote…De notre correspondant,Younèss SAAD ALAMI

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