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L’OMC espère une sortie de crise d’ici février

Par L'Economiste | Edition N°:1663 Le 16/12/2003 | Partager

. Un rapprochement inattendu entre l’UE et le bloc du G20Les 146 pays membres de l’OMC devaient officiellement reconnaître hier lundi qu’ils avaient raté une nouvelle échéance pour leurs négociations commerciales, tout en restant optimistes de parvenir à une relance du processus multilatéral en début d’année prochaine. Pour la cinquième fois en l’espace d’un an, le cycle de négociations lancé à Doha (Qatar) en novembre 2001 va manquer une échéance, alors qu’il ne reste qu’un an pour boucler les discussions (fin 2004). Lors de l’échec de la conférence de Cancun (Mexique) en septembre dernier, les ministres avaient donné pour instruction à leurs ambassadeurs de parvenir à un accord sur une relance des négociations au plus tard le 15 décembre. Mais les pays membres ne sont pas parvenus à surmonter leurs divergences sur les subventions agricoles des pays du Nord. Lors de leur réunion lundi au siège de l’OMC à Genève, les pays membres devaient seulement tomber d’accord sur une relance des huit groupes thématiques de négociations institués à Doha. Ce devrait être chose faite en février, une fois que de nouveaux présidents auront été nommés à la tête de chacun de ces groupes. «Nous avons fait des progrès sur la voie d’une relance totale» des négociations, avait déclaré Carlos Perez del Castillo, qui préside le Conseil général de l’OMC, l’exécutif de l’organisation, et à ce titre dirige les négociations. «Mais nous n’en sommes pas encore là et nous aurons besoin davantage de temps», avait-il ajouté à l’issue d’une réunion informelle des ambassadeurs. «J’espère qu’avec un peu plus de temps, nous pourrons parvenir à remettre le processus entièrement sur les rails en début d’année prochaine». Le représentant de l’Union européenne, Carlo Trojan, ne s’attendait à aucune surprise lors de la réunion de lundi. «Je pense que nous avançons dans la bonne direction, mais ce n’est pas encore tout à fait ça», avait-il déclaré. Le commissaire européen au Commerce, Pascal Lamy, s’était entretenu en fin de semaine à Brasilia avec les pays du G20, le groupe des pays émergents, qui avaient bruyamment dénoncé les subventions agricoles des Etats-Unis et de l’UE à Cancun. La confrontation avait débouché sur un rapprochement inattendu: l’Union européenne a reconnu l’importance du bloc et les deux parties sont tombées d’accord pour relancer au plus vite le cycle de Doha. Dans un communiqué conjoint, UE et G20 ont appelé à «une intensification des discussions au début de l’année prochaine» afin de conclure le cycle comme prévu à fin 2004. Synthèse L’Economiste

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