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    Tensions USA/Iran: Un niveau dangereux d’escalade

    Par L'Economiste | Edition N°:5670 Le 07/01/2020 | Partager
    Crainte d’une déflagration, de réunions en réunions…

    Face à la crise entre les Etats-Unis et l'Iran et le risque d'une véritable déflagration, une réunion extraordinaire de l'Otan s’est tenue, hier lundi dans la journée, à Bruxelles. La chancelière allemande Angela Merkel devra rencontrer samedi prochain à Moscou le président Vladimir Poutine. Une marée humaine en deuil a accompagné hier lundi à Téhéran les cercueils du général Qassem Soleimani et de ses compagnons d'armes tués dans une attaque de drone des Etats-Unis en Irak.

    Sur un autre front des tensions exacerbées avec Washington, l'Iran a annoncé une nouvelle réduction de ses engagements contenus dans l'accord international sur son programme nucléaire dont les Etats-Unis se sont retirés en 2018. Les Européens, encore parties à cet accord conclu en 2015, ont regretté l'annonce de Téhéran sur la levée de toute limite sur l'enrichissement d'uranium.

    Par l'accord de 2015, l'Iran a accepté de réduire ses activités nucléaires, de façon à prouver que celles-ci n'ont aucune visée militaire. Ceci en échange de la levée d'une partie des sanctions économiques internationales qui asphyxiaient alors son économie. Mais le retour des sanctions américaines a plongé le pays pétrolier dans une violente récession et l'a privé des retombées économiques qu'il espérait de l'accord.

    Malgré les appels à la désescalade et à la retenue de nombreuses capitales dans le monde, le président américain Donald Trump persiste et signe: «Si l'Iran fait quoi que ce soit, il y aura des représailles majeures», a-t-il lancé. «Ces menaces ne sont pas d'une très grande aide», a regretté Berlin.

    Trump a également évoqué la possibilité d'imposer de lourdes sanctions à Bagdad. Et ce même après le vote par le Parlement irakien d'une résolution demandant le départ des troupes américaines d'Irak. Face à la montée des tensions, Washington a annoncé récemment le déploiement de 3.000 à 3.500 soldats supplémentaires dans la région.

    Dénonçant des «violations de la souveraineté de l'Irak», Bagdad a annoncé avoir convoqué l'ambassadeur américain et porté plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU.

    F. Z. T. avec agences

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