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Economie

Taza: Des idées pour mieux se vendre aux investisseurs

Par L'Economiste | Edition N°:1510 Le 02/05/2003 | Partager

. Un spécialiste du marketing territorial vient de dévoiler les résultats d'une étudeLa province de Taza n'arrive toujours pas à vendre son territoire. C'est ce qui ressort du rapport établi par l'expert François Pelon, à l'issue d'une mission sur le terrain du 24 au 28 mars dernier. Spécialiste en marketing territorial, cet expert français a tenté d'élaborer une stratégie pour mieux commercialiser auprès des investisseurs les domaines d'activité de la région, et notamment ses zones industrielles. C'est au siège de la province de Taza que les résultats de cette étude ont été divulgués, mardi dernier, aux opérateurs économiques. Selon Mohamed Safi, délégué provincial du Commerce et de l'Industrie à Taza, les travaux de François Pelon relèvent plusieurs handicaps qui freinent la promotion des zones industrielles de la province. Il s'agit de l'éloignement des partenaires (notamment le cas de l'APDN, la SNEC et le CRI), les prérogatives peu claires des intervenants, le défaut de coordination entre partenaires et l'absence d'objectifs locaux de développement. D'après le rapport, c'est en dépassant ces contraintes que l'on peut réussir le marketing territorial de la province. Surtout que Taza, comme territoire à vendre, dispose de plusieurs atouts susceptibles d'intéresser l'investisseur. En plus de sa situation géographique privilégiée et ses potentialités naturelles, la province bénéficie de l'aide financière de plusieurs organismes étatiques, dont le Fonds Hassan II, l'APDN et le Fonds pour l'emploi des jeunes. Par ailleurs, la région dispose d'un dépôt bancaire important (environ 4,6 milliards de dirhams). Il compte, d'ailleurs, parmi les dix premiers au Maroc. Ce montant ne reflète en rien la réalité des investissements au niveau de Taza. Dans ce contexte, la solution, au sens de Pelon, réside en la mise en place d'un organisme de développement spécialisé et professionnel, capable de s'acquitter de trois missions capitales. Cet organe doit en premier lieu assurer la coordination entre les différents intervenants. Ensuite, il doit définir des objectifs bénéficiant du consensus des uns et des autres. Enfin, celui-ci doit oeuvrer pour une stratégie visant la concrétisation de ces objectifs. Une telle stratégie doit impliquer obligatoirement les parties concernées. Rappelons que cette étude a été réalisée dans le cadre d'un programme de coopération maroco-française en matière de promotion d'infrastructures d'accueil industrielles. Amal TAZI

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