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Pacte de stabilité: L’Allemagne revient à la charge

Par L'Economiste | Edition N°:1927 Le 29/12/2004 | Partager

. Schroeder réclame la prise en compte de la contribution allemande au budget de l’UE pour le calcul du déficitLe chancelier Gerhard Schroeder a de nouveau réclamé le 28 décembre la prise en compte de la contribution allemande au budget de l’UE pour le calcul du déficit, dans le cadre de la réforme du Pacte de stabilité, requête immédiatement rejetée par son homologue luxembourgeois. Dans un tel cas de figure, l’Allemagne parviendrait «à réduire d’environ 0,5 point de pourcentage» la proportion de sa dette publique par rapport au PIB, a-t-il déclaré dans une interview devant paraître, aujourd’hui, 29 décembre, dans l’hebdomadaire Stern dont des extraits ont été publiés à l’avance.Berlin s’attend à ce que sa dette publique cumulée atteigne 66% du PIB cette année et reste supérieure à la limite de 60% du PIB fixée par le Pacte au moins jusque 2007. Schroeder a reconnu ne pas savoir encore s’il parviendrait à obtenir gain de cause sur ce point, contesté par une majorité de pays de l’UE. Mais il s’est dit persuadé que la réforme du Pacte, en cours de négociation, donnerait «davantage de liberté» sur les déficits aux gouvernements qui ont engagé des réformes structurelles. Ce qui est le cas de l’Allemagne. Sur le retrait de la contribution au budget de l’UE, le chancelier s’est néanmoins une nouvelle fois attiré une fin de non-recevoir du Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, dont le pays prend le 1er janvier la présidence tournante de l’UE et jouera à ce titre un rôle pivot dans les discussions sur le Pacte.«Je suis totalement opposé à l’idée de retirer certaines catégories de dépenses du calcul (du déficit). Cela reviendrait à ouvrir la boîte de Pandore», a-t-il déclaré dans une interview publiée le 28 décembre par le Financial Times Deutschland.Synthèse L’Economiste

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