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    Orfèvrerie: Christofle dégraisse

    Par L'Economiste | Edition N°:52 Le 05/11/1992 | Partager

    Christofle, le spécialiste du métal argenté français, connaît un ralentissement de son activité, au même titre que de nombreuses autres entreprises de luxe. Il prévoit en conséquence une nouvelle vague de suppressions d'emplois. Après l'adoption de deux plans sociaux, qui ont fait passer ses effectifs de 1.200 personnes à 1.050 en deux ans, l'orfèvre s'apprête en effet à engager de nouvelles restructurations. Celles-ci représentent une enveloppe de 29 millions de Francs et vont entraîner 188 suppressions de postes.

    Ce dégraissage répond donc à un souci de réduction des coûts. Au premier semestre 1992, Christofle a affiché une perte nette de 32,1 millions de Francs pour un chiffre d'affaires de 305 millions. Durant la période correspondante de 1991, la société avait essuyé une perte de 23,4 millions de Francs. L'origine des contre-performances du premier semestre de l'année en cours est différente de celle de 1991. En 1991, le déficit du premier semestre était attribué en majeure partie à la guerre du Golfe. En 1992, c'est une baisse générale des ventes sur tous le marchés de la société de luxe qui explique les résultats. Christofle réalisant 55% de son chiffre d'affaires à l'étranger, la situation s'est particulièrement aggravée en Septembre du fait de la crise monétaire.

    Rubrique réalisée par Hakima EL MARIKY

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