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OGM: Décision reportée

Par L'Economiste | Edition N°:1659 Le 10/12/2003 | Partager

. Les Etats de l’UE toujours divisés sur la question Les ministres des Quinze devront prendre au printemps prochain la responsabilité de lever ou non le moratoire sur les nouveaux OGM observé depuis 1999, après le refus de leurs experts d’approuver la mise sur le marché d’un maïs transgénique destiné à la consommation humaine.L’hypothèse la plus probable serait que les ministres, faute d’accord, laisseront la Commission européenne assumer cette responsabilité politique très sensible du fait de l’impopularité des OGM en Europe.En effet, seuls six pays (Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Pays-Bas, Suède et Finlande) se sont prononcés en faveur de l’autorisation du maïs doux en boîte lors de la réunion du comité permanent de la chaîne alimentaire de l’Union européenne.Trois autres pays, l’Allemagne, la Belgique et l’Italie se sont abstenus alors que les six derniers (France, Autriche, Luxembourg, Danemark, Portugal et Grèce) ont voté contre.«Nous avons toujours su que ce serait une décision dure pour les Etats membres car c’est quelque chose de difficile à expliquer aux citoyens et aux consommateurs», a admis Beate Gminder, porte-parole du commissaire européen à la Santé, David Byrne.La décision va être renvoyée en janvier aux ministres européens, qui auront trois mois pour se prononcer, ce qui laisse prévoir un vote en mars ou avril, sous la présidence irlandaise.Si les Etats votent à nouveau comme aujourd’hui, il n’y aura alors pas de majorité qualifiée pour ou contre selon les règles européennes, et la décision finale reviendra à la Commission.Dans ce cas, Bruxelles devrait donner son feu vert dans la mesure où elle estime disposer «du cadre réglementaire le plus strict du monde» depuis l’entrée en vigueur début novembre de nouvelles règles sur l’étiquetage et la traçabilité des OGM qui étaient la condition posée à la levée du moratoire. Synthèse L’Economiste

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