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OCDE: La reprise économique s’essouffle

Par L'Economiste | Edition N°:3359 Le 10/09/2010 | Partager

. Le scénario de récession écarté. Fléchissement durable ou temporaire? «La reprise pourrait être plus lente que prévu», selon les pronostics de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui réunit les pays les plus riches de la planète. Mais, «il semble peu probable que nous nous dirigions vers une nouvelle récession», a toutefois assuré le chef économiste de l’OCDE, Pier Carlo Padoan, dans un rapport publié jeudi 9 septembre. Dans ses dernières prévisions fin mai, l’organisation tablait pourtant sur un rebond plus dynamique, avec une croissance de 2,7% en 2010 et 2,8% en 2011 dans la zone OCDE.Dans son nouveau rapport, elle ne fournit pas de prévisions annuelles, mais estime que «la croissance dans les économies du G7 (Etats-Unis, Japon, Canada, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni) pourrait tomber à environ 1,5% en rythme annualisé au second semestre de l’année», contre une prévision de 1,75% en mai dernier.Le rapport établit ainsi, à partir des données les plus récentes, que le PIB des États-Unis devrait enregistrer une progression de 2,0 % au troisième trimestre, qui fléchira à 1,2 % au quatrième trimestre 2010. Le PIB combiné des trois plus grands pays de la zone euro devrait progresser de 0,4% au troisième trimestre puis de 0,6 % au quatrième trimestre, avec des écarts, l’Allemagne faisant nettement mieux que la France, et l’Italie restant à la traîne. Plusieurs «incertitudes considérables» planent sur la reprise, poursuit l’OCDE, citant notamment l’évolution de la consommation privée qui «pourrait être freinée par de nouveaux ajustements des dépenses des ménages» en raison du chômage élevé et des doutes sur la robustesse de l’économie.«Il est encore difficile de dire si l’essoufflement de la reprise est temporaire», a prévenu Pier Carlo Padoan. S’il s’avère que ce fléchissement est durable et que donc le risque d’une crise augmente, une relance monétaire supplémentaire pourrait s’avérer nécessaire sur le plus long terme, sous la forme d’un assouplissement quantitatif et du maintien des taux d’intérêt à un niveau proche de zéro. Les pays faiblement endettés pourraient également repousser leurs projets en matière d’assainissement des finances publiques. Padoan continue à recommander, en revanche, des politiques budgétaires qui soutiennent les mesures favorables à la croissance, (R&D, investissement dans les infrastructures…) Parmi les «points positifs» relevés par l’OCDE, figurent l’investissement privé, qui «ne devrait plus fléchir au cours des mois à venir», une situation financière qui «s’est globalement stabilisée» et «une modération persistante de l’inflation» dans la plupart des pays de l’OCDE. Enfin, «la croissance reste soutenue» dans les grands pays émergents.F. Z. A.

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