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Afghanistan
L’insécurité menace la validité des législatives

Par L'Economiste | Edition N°:3359 Le 10/09/2010 | Partager

. Elles sont prévues le 18 septembre. «L’Occident est en train de perdre la guerre», selon le Mollah Omar LES violences des talibans et l’incapacité du gouvernement à les contenir et assurer la sécurité des élections législatives du 18 septembre met d’ores et déjà en péril la validité de ce scrutin, a estimé jeudi 9 septembre l’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW).Dans un rapport intitulé «La violence sans opposition menace les élections», l’organisation internationale basée à New York estime que «les attaques des talibans et le manque profond de confiance dans la capacité du gouvernement afghan à assurer la sécurité du scrutin menace sa validité même».Les Afghans doivent élire samedi 18 septembre les 249 députés de la chambre basse du Parlement, la Wolesi Jirga, parmi quelque 2.500 candidats.Mais depuis plusieurs semaines déjà, les talibans et d’autres groupes d’insurgés islamistes -mais aussi des hommes de main de rivaux politiques- mènent une campagne d’intimidation à l’égard des candidats, qui va de la menace à l’assassinat, selon HRW.Au moins trois candidats ont été tués jusqu’à présent, d’autres attaqués et même kidnappés, et des partisans de certains autres ont subi le même sort. «Les femmes sont les principales cibles de ces intimidations», écrit HRW.Les autorités afghanes ont déjà annoncé qu’elles ne seraient pas en mesure d’assurer la sécurité d’au moins 12% des bureaux de vote, essentiellement dans des zones tenues par les talibans, dans l’est et le sud. Certains resteront tout simplement fermés.Par ailleurs, le Mollah Mohammad Omar, chef des talibans, a proclamé que l’Occident est en train de perdre la guerre en Afghanistan et appelé les Afghans à repousser «l’invasion des infidèles», dans un message publié pour la fin du mois de jeûne de Ramadan.Selon le leader des talibans, sans doute caché au Pakistan, les stratèges derrière la guerre d’Afghanistan entamée il y a neuf ans savent qu’ils sont empêtrés dans «l’échec le plus total». Les Etats-Unis et l’Otan comptent 150.000 soldats dans ce pays afin de réprimer la rébellion née après le renversement du régime taliban lors de l’offensive conduite par les Etats-Unis fin 2001.En décembre dernier, le président des Etats-Unis Barack Obama avait annoncé l’arrivée de 30.000 soldats supplémentaires pour amener une cohésion qui faisait grandement défaut, selon les chefs militaires et les responsables politiques, dans la lutte contre les talibans.La plupart des nouvelles troupes ont été envoyées dans le sud, dans les provinces du Helmand et de Kandahar, bastions de l’insurrection et d’où les talibans lancent leurs attaques vers les autres régions, notamment ces six derniers mois.Synthèse L’Economiste

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