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    Economie Internationale

    Médicaments: La CEE veut maîtriser les dépenses

    Par L'Economiste | Edition N°:50 Le 22/10/1992 | Partager

    LA CEE, qui n'intervient pour le moment ni dans le processus de fixation des prix des médicaments, ni dans celui de la détermination des produits à rembourser ou pas, souhaiterait rapprocher les politiques pharmaceutiques des pays membres. A cet effet, Bruxelles a soumis aux Douze et aux professionnels du secteur, en début d'année, un avant-projet dit de "recommandation". Mais après consultation, un remaniement s'imposait.
    Dans la dernière version du projet, qui vient d'être présenté aux Etats membres, Bruxelles, estimant que le contrôle du prix des médicaments constitue une restriction aux échanges intra-communautaires, propose "le démantèlement progressif" des mesures de contrôle direct du prix des médicaments rem-boursables. La CEE préconise alors l'adoption de quatre mesures. D'abord, renoncer au remboursement des médicaments d'automédication et ceux "destinés au traitement d'affections de résolution rapide". Le critère retenu dans la première version du projet était la gravité des maladies. Ensuite, et abandonnant l'idée de fixer lui-même un taux minimal, l'Exécutif communautaire souhaiterait que l'assuré prenne en charge "une certaine partie du coût de tout médicament remboursé".
    Troisième moyen de maîtriser les dépenses: amener les médecins à n'indiquer sur l'ordonnance que le nom générique du médicament, lorsqu'une même molécule est commercialisée sous plusieurs marques, autoriser et inciter, donc, les pharmaciens à délivrer le produit le moins coûteux. La dernière proposition concerne les budgets consacrés à la promotion et à la publicité des médicaments. La Communauté recommande, en effet, à ses membres de veiller à ce que ces budgets n'entraînent pas une surconsommation. L'avant-projet présenté en début d'année prévoyait un taux maximal de dépenses de promotion en fonction du chiffre d'affaires.

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