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Marrakech: La CGEM en quête de nouvelles niches économiques

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. Une industrie dédiée aux TIC et à l’offshoring à l’étude. Une déclinaison régionale du plan Emergence programmée pour le 28 avril Y A-T-IL une autre économie dans la région de Marrakech, autre que le tourisme? «Certainement!», répond Mustapha Belkahia, président de la section Marrakech de la CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc). Et d’ajouter que «les nouvelles technologies, l’offshoring, l’artisanat et l’industrie sont autant de nouveaux vecteurs à développer dans une ville qui, grâce à l’autoroute, sera bientôt reliée aux deux plus grands ports du pays». De fait, les opérateurs économiques estiment que Marrakech et sa région peuvent ainsi se positionner sur les secteurs à valeur ajoutée, tout en profitant de la manne touristique. «Sillicon Valley (Etats-Unis) ou Monaco sont des villes touristiques qui sont devenues de véritables pôles économiques grâce à la vie confortable qu’elles offrent aux cadres des entreprises», explique Belkahia. D’ailleurs, la région connaît le développement embryonnaire d’une industrie TIC depuis quelques mois. Plusieurs opérateurs l’ont en effet choisie pour implanter leurs centres d’appels. Et aujourd’hui que l’assiette foncière le permet, on pense déjà à une sorte de ville technologique et industrielle dans le périmètre de Marrakech. Le discours de la CGEM est récurrent, certes. Mais cette fois-ci, la section patronale de Marrakech veut prendre le taureau par les cornes. Une feuille de route présentant le potentiel de la région, ainsi que les synergies qui peuvent être mises en place, seront présentées lors d’une journée d’information et de sensibilisation, initiée avec le Conseil de la région. Objectif: une déclinaison régionale du plan Emergence et une identification d’une nouvelle économie parallèle pour cette région. «Il ne s’agit pas de banaliser ou de sous-estimer le potentiel du tourisme, qui reste le vecteur de l’activité économique à Marrakech, mais d’identifier d’autres niches», précise Belkahia. Plusieurs visions régionales, quelque peu académiques, devraient être étudiées. Elles seront peaufinées et complétées par la suite à travers des études de terrain. Les orientations pour la promotion de l’investissement ainsi que les perspectives de développement de l’industrie régionale seront présentées. Au programme, également, les déclinaisons régionales que présentera le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau, Salah Eddine Mezouar.


Prévention

«LA région ne peut se permettre de se concentrer sur une seule activité, le tourisme», indiquent de nombreux opérateurs. Car, ajoutent-ils, au moindre retournement de conjoncture, les conséquences peuvent s’avérer catastrophiques. De fait, le tourisme et l’industrie des voyages sont en général des activités très sensibles et vulnérables. «Marrakech et sa région (d’Essaouira au Haouz) disposent jusqu’à maintenant d’une économie et des investissements (touristiques ou immobiliers) axés sur ce secteur», est-il indiqué. Les spécialistes craignent que l’euphorie touristique d’aujourd’hui ne fasse oublier les crises nées de la guerre du Golfe et du crash du 11 septembre 2001.De notre correspondante,Badra BERRISSOULE

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