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Affaires

L'IFG délocalise un “doctorat” pour la rentrée

Par L'Economiste | Edition N°:1303 Le 02/07/2002 | Partager

. L'Institut de formation continue diversifie ainsi son activité. Au programme aussi un centre de formation au journalisme et une école supérieure de commerceLe secteur de l'enseignement supérieur privé, malgré une année 2002 charnière sur le plan des relations entre opérateurs et autorité de tutelle, est toujours porteur. Signe de la confiance des investisseurs, le lancement des écoles et des formations au cours de l'année a maintenu un rythme soutenu. Ceci en “défiance” du manque de visibilité et de l'interdiction occasionnés par la fameuse circulaire de Najib Zerouali, ministre de l'Enseignement supérieur. En tout cas, le “défi” relevé par l'EMIA (www.leconomiste.com), la première école à délocaliser le titre d'ingénieur, semble rassurer les opérateurs. L'Institut Français de Gestion (IFG, vient de décliner un plan de développement ambitieux pour le Maroc. L'établissement centré jusque-là sur la formation continue se lancera, dès la rentrée prochaine, dans la formation diplômante et ce à trois niveaux. D'abord, l'institut délocalisera un “doctorat de 3e cycle” en contrôle de gestion au plus tard vers octobre 2002. “Le besoin du marché prime sur les contraintes légales”, commente d'emblée Francis Lorin, président de l'IFG-Maroc. Selon lui, la formation, d'une durée de 14 mois, sera réservée aux titulaires d'un bac+4 justifiant d'une expérience professionnelle dans le domaine. L'enseignement se fera en alternances, mais au-delà de l'appellation, il s'agit d'un diplôme privé de 3e cycle délocalisé de l'université privée Léonard de Vinci de Paris. Il n'entrera pas en concurrence avec les titres délivrés par l'Etat, tient à expliquer le président de l'IFG. Le deuxième volet du plan de développement concerne le lancement d'un centre de formation pour journalistes. Calqué sur le modèle du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes en France (CFPJ), le démarrage du diplôme a été décidé par le groupe IFG suite à une expérience réussie, selon Lorin, dans des séminaires ayant le même objectif. En fait, depuis la suppression du 3e cycle de l'Institut supérieur de journalisme de Rabat, les journalistes sont repêchés dans les autres filières universitaires (droit, économie…) et formés sur le tas. Le troisième volet de développement pour l'IFG sera le lancement d'une école supérieure de commerce. Sur le plan concurrentiel, explique Lorin, cette école compte se différencier de l'offre abondante sur le marché grâce au concept d'échange d'étudiants. Des négociations avec le ministère des Affaires étrangères ont lieu actuellement dans le but de faciliter l'accès au visa pour les étudiants.


Le CFJ au Caire

L'installation d'un diplôme privé dans le journalisme pourrait combler le déficit de l'Institut Supérieur de Rabat. L'expérience a déjà fait ses preuves dans d'autres pays similaires. A titre d'exemple, depuis 1995, le CFJ du Caire a pu fournir le marché en journalistes francophones, animateurs et cadres en médias. Actuellement, ils sont plus de 82 diplômés à manier la langue de Molière (l'Egypte est anglophone) dans leur quête, traitement et diffusion, de l'information. Le CFJ-Maroc ne sera pas lancé avant 2003, note le président de l'IFG. Adil HMAITY

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