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Liban : Les 25 cherchent un moyen d’arrêter le conflit

Par L'Economiste | Edition N°:2332 Le 02/08/2006 | Partager

. Réunis à Bruxelles, ils restent divisés sur la question du cessez-le-feu. La GB et l’Allemagne se rangent du côté USLes ministres européens des Affaires étrangères ont plaidé, le 1e août à Bruxelles, la fin des hostilités au Liban. Parallèlement, Israël a relancé ses opérations terrestres et aériennes. Tout espoir d’un cessez-le-feu immédiat est parti en fumée. Convoqués par la présidence finlandaise de l’UE, les chefs de la diplomatie ont discuté, lors d’un déjeuner de travail, des moyens d’inciter à la fin d’un conflit qui pèse sur la stabilité du Proche-Orient. Une région qui demeure l’un des points géostratégiques les plus sensibles de la planète. Cette réunion de crise intervient alors que la communauté internationale, ainsi que les Européens entre eux, sont divisés sur l’opportunité d’appeler à un cessez-le-feu immédiat, réclamé notamment par la France. Les Etats membres de l’Union européenne sont presque unanimes quant à la nécessité de ce cessez-le-feu immédiat, à l’exception du Royaume-Uni et de l’Allemagne qui penchent du côté des positions américaines. Cette division de position diplomatique n’est qu’un prolongement de celle qu’à vécue l’UE lors du déclenchement de la guerre en Irak. L’unité de ton diplomatique des Européens est encore loin d’être réalisée. C’est véritablement l’un des dossiers qui témoignent d’une union à deux vitesses. Sur le plan économique, le Vieux continent a atteint un certain équilibre. Mais, d’un point de vue politique étrangère, beaucoup reste à faire. La grande Bretagne joue toujours son rôle de brebis égarée. «J’attends de l’UE qu’elle soit capable d’agir dans le consensus, y compris la Grande-Bretagne», a mis en garde pour sa part lundi à Helsinki le chef de la diplomatie finlandaise, Erkki Tuomioja. En effet, Washington et Londres ont appelé les Nations unies à déployer rapidement une force internationale à la frontière israélo-libanaise, se refusant jusqu’à maintenant à appeler à un cessez-le-feu immédiat. Quant à la France, elle a introduit un projet de résolution qui «appelle à la cessation immédiate des hostilités» au Liban. La France, contrairement aux Etats-Unis, conditionne l’envoi d’une force internationale au Liban par l’instauration d’un cessez-le-feu et par un accord politique. Alors que nous mettions sous presse, la rencontre du 1e août ne devait pas déboucher sur des conclusions formelles mais fournirait l’occasion de discuter des conditions d’un règlement politique du conflit au Liban et de l’envoi éventuel d’une force internationale dans ce pays. A cet égard, certains pays pourraient afficher mardi leur volonté de participer à cette force sans engagement ferme. Par ailleurs, les ministres européens devaient faire le point de la situation humanitaire au Liban, en insistant sur la nécessité de corridors humanitaires, qui restent à concrétiser. Ils se sont inquiétés de la situation dans les territoires palestiniens en appelant à ce que le conflit libanais ne fasse pas oublier Gaza.Synthèse L’Economiste

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