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Liban: Le cessez-le-feu, un mirage diplomatique

Par L'Economiste | Edition N°:2332 Le 02/08/2006 | Partager

. Israël élargit son offensive terrestre…. …Sous prétexte de préparer le terrain à l’ONU . La diplomatie internationale toujours diviséeIsraël a décidé, le 1er août, d’élargir son offensive terrestre au Liban sud et a continué ses raids aériens. Elle ruine ainsi tout espoir d’un cessez-le-feu immédiat après trois semaines de guerre avec le Hezbollah. L’offensive israélienne a fait près de 600 morts, déplacé un quart de la population et dévasté le Liban. «L’objectif de l’opération des forces israéliennes au Liban sud est de préparer le terrain pour le déploiement d’une force internationale», a déclaré le 1er août le ministre israélien de la Défense Amir Peretz. La suspension partielle des raids, pour 48 heures, qui a été proposée par Israël après le drame de Cana, n’était qu’un leurre. Les combats ont continué entre les combattants du Hezbollah et les troupes israéliennes qui cherchent à contrôler une colline qui domine trois villages frontaliers.Au 21e jour du conflit, le cabinet de sécurité israélien a approuvé l’extension des opérations terrestres au Liban sud. Le Premier ministre Ehud Olmert a exclu un cessez-le-feu «dans les prochains jours». Une position qui est fortement soutenue par les Etats-Unis. Et ceci malgré les appels internationaux à une cessation des hostilités. L’armée israélienne veut éloigner les combattants du Hezbollah de la frontière, afin de mettre fin aux tirs de roquettes contre le nord. Israël dit prôner l’envoi au Liban d’une force multinationale «efficace», préalable à un cessez-le-feu. Cependant le Liban ne veut rien entendre avant une trêve immédiate et inconditionnelle, surtout après la tragédie de Cana qui a suscité de vives protestations dans le monde et pour laquelle Beyrouth a demandé une «enquête internationale».Par ailleurs, le Conseil de sécurité a prolongé d’un mois le mandat de la Force intérimaire des Nations unies au Liban qui est déployée au sud afin de se donner le temps de discuter de la création d’une force internationale, plus musclée, prônée par les Etats-Unis. Il continue de travailler sur les termes d’une résolution pour trouver une solution au conflit, le plus grave dans la région en près de 25 ans. Pour la France, qui a présenté un projet de résolution appelant «à la cessation immédiate des hostilités», il faut obtenir un accord politique avant l’envoi d’une force internationale. La France a de nouveau dépêché, le 31 juillet à Beyrouth, son chef de la diplomatie Philippe Douste-Blazy qui a rencontré son homologue iranien Manouchehr Mottaki. La Syrie a décrété le «renforcement de l’état de préparation» de son armée, alors qu’Israël a plusieurs fois assuré qu’il ne voulait pas la guerre avec Damas. Cependant les raids de l’aviation israélienne visent souvent des objectifs du Hezbollah proche de la frontière avec la Syrie.Synthèse L’Economiste

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