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    Les repères politiques

    Par L'Economiste | Edition N°:308 Le 11/12/1997 | Partager

    · OCI: Les pays laissent de côté leurs querelles
    Le 8ème Sommet de l'Organisation de Ia Conférence Islamique tenu à Téhéran a permis aux Etats membres de laisser de côté leurs querelles afin de se pencher sur les problèmes que vit l'ensemble de la communauté musulmane. M. Abdellatif Filali a donné lecture d'un discours adressé par SM Le Roi. Ainsi les pays islamiques sont incités à réviser leur position à l'égard d'Israël jusqu'à ce que les accords conclus et les engagements pris par les deux parties soient appliqués. De même, le monde islamique doit aborder le 21ème siècle en étant en mesure d'assimiler les facteurs de progrès technologique et de développement civilisationnel dans tous les domaines.

    · Al Ousboue Assahafi veut briser le silence
    Il y un an jour pour jour, Al Ousboue Assahafi, hebdomadaire en langue arabe, a été interdit de parution sur une décision du Premier ministre M. Abdellatif Filali. Son directeur de publication, M. Mustapha Alaoui s'est tourné vers la justice depuis le 14 avril dernier. L'affaire «restée sans suite» , M. Alaoui a décidé de la porter sur la place publique -initiative dont il s'est interdit jusqu'ici- afin «de briser le silence». Il s'apprête d'ailleurs à revendiquer «des indemnités en réparation des préjudices» causés par cette mesure d'interdiction qui aurait été dictée par «l'esprit de vengeance qui anime un membre du gouvernement», indique le communiqué.

    · Branle-bas de combat à l'Istiqlal
    Supputations et interrogations. Le microcosme politique continue à vibrer au rythme des élections législatives du 14 novembre.
    A quelques jours de la tenue du congrès extraordinaire du Parti de l'Istiqlal, toutes les interrogations sont permises. En effet, après la montée au créneau de Mhamed Douiri et une apparente stabilité dans les rangs du parti de Allal El Fassi, voilà un congrès extraordinaire qui vient annoncer la couleur. Du point de vue organisationnel et réglementaire, l'article 90 des statuts du Parti stipule que la tenue du Congrès peut avoir lieu sur décision du Comité Exécutif ou des deux tiers des membres du Conseil National.
    Avec 32 sièges sur 325 aux législatives, un score semblable à celui du MDS, parti dont la création date à peine d'une année, le «vieux parti» avait déjà réuni tous les ingrédients d'une colère généralisée. S'ajoute à ce résultat celui des 21 sièges obtenus sur 270 au sein de la Chambre des Conseiller.
    L'opportunité d'une éventuelle participation de l'Istiqlal au prochain gouvernement demeure l'une des grandes interrogations de ce congrès extraordinaire dont l'ordre du jour est resté confidentiel.





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