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Les fruits et légumes divisent les Européens

Par L'Economiste | Edition N°:1879 Le 20/10/2004 | Partager

. La gestion commune du marché pointée du doigtLES ministres européens de l’Agriculture ont étalé le 18 octobre dernier à Luxembourg leurs divisions sur l’avenir du marché en crise quasi permanente des fruits et légumes, lors d’un débat au cours duquel la France a réclamé un renforcement de la gestion à l’échelle communautaire.Plusieurs pays (Italie, Belgique, Pologne et Malte notamment) ont défendu des idées proches de la position de Paris en suggérant la création de systèmes d’assurances pour protéger les exploitants.A l’opposé, les «libéraux» du nord de l’Europe ont réclamé des changements beaucoup plus radicaux, notamment de couper le lien entre le montant des aides directes aux exploitants et le niveau de leur production, dans la lignée de la réforme de la politique agricole commune (PAC) adoptée en juin 2003.En place depuis 1996, l’actuelle organisation commune du marché (OCM) des fruits et légumes n’a pas été concernée par ce «big bang» de l’année passée.Le ministre français de l’Agriculture Hervé Gaymard a plaidé devant ses collègues pour qu’elle soit «améliorée parce que pour l’essentiel, elle ne nous permet pas aujourd’hui d’avoir les instruments qui permettent de faire face à la gestion des crises».Il a évoqué l’idée d’une «caisse de stabilisation» pour «maîtriser les hauts et repriser les bas» du secteur sur une base pluriannuelle.Dans le camp opposé, le Royaume-Uni, le Danemark et la Suède ont réclamé la suppression des mécanismes dit «de retrait», par lesquels l’Union européenne finance les surplus du marché en rachetant à fonds perdus les excédents pour les redistribuer aux organisations caritatives ou les détruire.Les mêmes pays, rejoints par l’Allemagne, ont également marqué leur refus de tout nouveau mécanisme qui se traduirait par une augmentation du budget de la politique agricole commune (PAC), à ce jour le plus élevé de toutes les politiques communautaires à plus de 40 milliards d’euros par an.Les premières propositions de révision de l’OCM fruits et légumes devraient être mises sur la table des ministres européens en décembre.Synthèse L’Economiste

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