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L'économie turque «vulnérable» malgré des progrès

Par L'Economiste | Edition N°:2386 Le 19/10/2006 | Partager

. Nécessité d’un nouveau programme de réformes structurelles, selon l’OCDE Malgré des progrès macroéconomiques, l’économie turque présente une «vulnérabilité persistante», a affirmé l’OCDE dans un rapport présenté mercredi 18 octobre à Ankara, soulignant la nécessité d’un nouveau programme de réformes structurelles. «La poussée récente d’inflation et les remous qui ont eu lieu sur les marchés financiers font ressortir la vulnérabilité persistante de la Turquie», indique l’étude économique de la Turquie de l’Organisation de coopération et de développement économiques. «Un nouveau programme de réformes structurelles d’ensemble permettrait d’accroître les gains de productivité, de développer le secteur formel de l’économie et de renforcer la stabilité macroéconomique», estime l’étude. L’étude se concentre particulièrement sur le besoin de simplifier la réglementation afin de renforcer la compétitivité et réduire les attraits de l’économie informelle. Pour l’OCDE, «le développement du secteur formel permettrait d’améliorer le potentiel de croissance de l’économie tout entière et d’élargir la base d’imposition, et par là même de réduire les charges imposées aux entreprises du secteur formel», selon l’étude rendue publique à l’occasion d’une visite en Turquie du secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria. En Turquie, le marché du travail se caractérise par une réglementation jugée particulièrement pesante et par des impôts très élevés sur le travail, deux facteurs qui ont un effet dissuasif important sur l’emploi dans le secteur formel. Le rapport juge ainsi «trop élevé» le salaire minimum en Turquie (262 euros) par rapport au niveau de productivité de l’économie. L’étude examine également les défis à relever en matière d’éducation, d’agriculture et de financement des retraites. La Turquie a connu des taux de croissance élevés depuis une grave crise économique en 2001. La croissance a atteint 5,9% en 2003, 9,9% en 2004 et 7,6 en 2005. Le gouvernement table sur un taux de croissance en moyenne de 5% jusqu’en 2007.Synthèse L’Economiste

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