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Rice en tournée en Asie

Par L'Economiste | Edition N°:2386 Le 19/10/2006 | Partager

. Elle va demander à la Corée du Sud plus de fermeté face au Nord LA secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice va demander, lors de son déplacement jeudi 19 octobre à Séoul, une plus grande fermeté de la part de la Corée du Sud face à sa voisine du Nord. Rice va en particulier insister pour que Séoul participe aux inspections de navires nord-coréens, prévues dans le cadre de la résolution adoptée samedi dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU. «La secrétaire Rice va discuter avec le gouvernement sud-coréen de notre demande que la Corée du Sud se joigne aux autres afin d’accroître la coopération par l’intermédiaire de l’Initiative de sécurité contre la prolifération d’armes de destruction massive» (PSI), a indiqué le 18 octobre l’ambassadeur Alexander Vershbow. Le président George W. Bush avait lancé la PSI en mai 2003, dans le but de mettre un terme au trafic de matériels biologiques, chimiques et nucléaires à destination d’organisations terroristes. L’Initiative prévoit notamment l’interception de navires à des fins de fouille. Séoul n’a pas voulu rejoindre le programme et ne dispose que d’un statut d’observateur. Mais la Corée du Sud subit aujourd’hui des pressions redoublées, car la résolution de l’ONU sanctionnant l’annonce d’un premier essai nucléaire nord-coréen du 9 octobre exige «l’inspection des cargaisons à destination et en provenance de la Corée du Nord». Cela présuppose l’arraisonnement de navires nord-coréens, un geste qui pourrait déclencher un conflit à grande échelle, craint Séoul, tout comme Pékin. La Corée du Nord a averti mardi dernier qu’elle infligerait des «coups implacables» à quiconque oserait violer sa souveraineté. «La résolution de l’ONU est séparée de la PSI», a averti mercredi le vice-ministre des Affaires étrangères Lee Kyu-hyung. Le responsable a cependant indiqué que Séoul «envisage de réajuster l’ampleur de (sa) participation à un degré approprié et nécessaire en accord avec le contenu de la résolution de l’ONU». Rice, qui doit arriver aujourd’hui à Séoul après une halte au Japon, va également faire pression sur le gouvernement sud-coréen pour qu’il revoie l’ensemble de sa politique nord-coréenne. Par ailleurs, les sanctions décrétées samedi dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU pourraient pousser la Corée du Nord à la faillite économique et provoquer une nouvelle famine du type de celle qui avait fait deux millions de morts dans les années 90, a averti le 18 octobre un institut sud-coréen. Synthèse L’Economiste

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