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Industrie aéronautique française
La délocalisation s’impose

Par L'Economiste | Edition N°:2738 Le 19/03/2008 | Partager

. Seule arme devant le niveau actuel du dollar Le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas) a prévenu mardi 18 mars que le faible niveau du dollar allait contraindre les entreprises du secteur à plus de délocalisations malgré des chiffres record réalisés l’an dernier. Le chiffre d’affaires du secteur a progressé en 2007 de 6,9%. Les commandes, en hausse de 20%, atteignent «un nouveau record», a souligné le président du Gifas, et PDG de Dassault aviation, Charles Edelstenne. Les commandes à l’exportation représentent 78% du total. Mais «le niveau du dollar menace notre rentabilité et notre capacité à autofinancer la Recherche et le Développement», a prévenu Edelstenne. «Nous sommes désarmés» face à la baisse du dollar et «les délocalisations constituent la seule arme à laquelle nous allons être contraints de plus en plus d’avoir recours», a-t-il déclaré. «Aujourd’hui, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’aller vers des pays en dollars ou à bas coût». Avec un euro qui frôle 1,60 dollar, les gains de productivité et les couvertures de changes ne sont plus suffisants. Certaines entreprises pourraient même faire faillite, selon lui. Les entreprises supportent une partie de leurs coûts en euro et sont le plus souvent contraintes de facturer leurs produits en dollar, qui reste la devise de référence dans l’aéronautique. La défense constituera aussi un enjeu important de l’année 2008, avec la publication du Livre blanc et la révision générale des politiques publiques. Edelstenne indique à ce propos avoir «proposé au ministère de la Défense de rentrer dans un partenariat plus étroit» et avoir été «bien accueilli» dans cette requête. Dans ce secteur, le PDG de Dassault, qui a récemment raté un contrat pour des Rafale au Maroc, s’est inquiété d’une «mauvaise dynamique» à l’exportation. Synthèse L’Economiste

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