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Otages autrichiens: Al-Qaïda repousse son ultimatum

Par L'Economiste | Edition N°:2738 Le 19/03/2008 | Partager

. La Libye entre en jeu. Aucune confirmation sur la rançon de 5 millions d’eurosLa Libye a établi un contact dans la nuit de lundi à mardi 18 mars avec les ravisseurs de deux Autrichiens enlevés le 22 février en Tunisie par la branche d’Al-Qaïda au Maghreb, qui a prolongé au dimanche 23 mars minuit son ultimatum pour laisser du temps à la négociation. «Je viens d’apprendre que la Libye a pu, par des intermédiaires, établir le contact avec les ravisseurs des deux otages», a déclaré mardi dernier un diplomate s’exprimant sous couvert de l’anonymat. «Les négociations se poursuivront» et «les otages se portent bien», a-t-il précisé. Selon certaines informations, les ravisseurs et leurs otages se trouvent dans le nord du Mali, mais les autorités de Bamako n’ont officiellement pas confirmé leur présence. Selon des sources proches du dossier, la Fondation Kadhafi est chargée de l’affaire des otages autrichiens. Cette association caritative, dirigée par un fils du dirigeant Mouammar Kadhafi, a été évoquée dans le dénouement de plusieurs affaires de prises d’otages ces dernières années. Lundi dernier, le gouvernement autrichien avait confirmé des contacts avec Tripoli en vue de la libération des otages. Mais les autorités ont refusé de confirmer une conversation téléphonique entre le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer et le dirigeant libyen, dont a fait état la presse autrichienne et l’agence de presse libyenne Jana. Vienne, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Peter Launsky-Tieffenthal, a confirmé lundi dernier le report de l’ultimatum: «Cela est conforme aux informations que nous avons reçues», a-t-il déclaré. «Mais lundi dernier aucune source officielle ne parlait de négocier le versement d’une rançon. Seul le journal autrichien Kurier a avancé la somme de cinq millions d’euros en contrepartie de la libération des deux otages.Synthèse L’Economiste

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