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HCP: 5% de croissance au 1er trimestre

Par L'Economiste | Edition N°:2202 Le 27/01/2006 | Partager

. Deux conditions majeures, une campagne céréalière moyenne et le pétrole à 61 dollars le baril. En 2005, une croissance supérieure à 1,2%Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) est optimiste. Les prévisions qu’il vient d’établir pour le premier trimestre 2006, tablent sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) global de l’ordre de 5%. La réalisation de cette croissance reste toutefois soumise à deux conditions majeures: une campagne céréalière moyenne et le pétrole à 61 dollars/baril. Notons aussi que le HCP prévoit pour toute l’année 2005 une croissance supérieure à celle précédemment annoncée de 1,2%. «Au premier trimestre 2006, l’économie nationale connaîtrait une croissance soutenue, attribuable essentiellement à l’anticipation d’une campagne agricole en amélioration», lit-on dans la dernière note de conjoncture de l’institution. Hors agriculture, tous les secteurs connaîtraient une évolution à la hausse. Seules les activités non marchandes risquent de subir une certaine décélération, est-il indiqué en réaction aux départs volontaires. Pour le reste, aucune crainte, du moins en principe. L’activité énergétique bénéficierait du renforcement de la production électrique. Le textile et l’habillement ainsi que l’agroalimentaire connaîtraient un sort similaire. Le secteur des bâtiments et travaux publics serait le plus grand bénéficiaire de cette croissance soutenue. Le programme de construction des logements sociaux et l’aménagement de nombreuses zones touristiques boostent l’activité des BTP. Elle est également entretenue par l’accroissement des capacités portuaires et aéroportuaires, particulièrement avec le gigantesque projet Tanger-Med. Le Maroc renouerait donc en 2006 avec une meilleure croissance après une année marquée par la flambée des cours du pétrole.Pour le HCP, «l’année budgétaire 2005 a été soumise aux contraintes de la flambée des cours du pétrole et à la hausse des dépenses exceptionnelles, concernant notamment les indemnisations liées aux départs volontaires des fonctionnaires et les transferts à la Caisse marocaine de retraite». Les statistiques des 11 premiers mois de l’année font état d’une évolution des dépenses de 26,7%, «peu ordinaire» et d’une décélération des recettes de 17,1%. D’où une détérioration du déficit budgétaire. Pour l’année en cours, il faudra donc surtout espérer une stabilisation des cours du pétrole afin que le déficit budgétaire ne s’aggrave davantage. Amal DAOUD

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