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    France: La croissance moins bonne que prévu

    Par L'Economiste | Edition N°:3434 Le 29/12/2010 | Partager

    . L’objectif de 1,6% pour 2010 compromis. Plusieurs dispositifs de soutien touchent à leur finLA croissance a été un peu moins vigoureuse qu’initialement annoncé au printemps et à l’été en France, ce qui rend la prévision pour 2010 plus difficile à atteindre au moment où la fin des mesures de relance plane sur les perspectives économiques pour 2011.Selon les chiffres révisés à la baisse publiés hier mardi par l’Insee, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% au 2e trimestre puis de 0,3% au 3e (contre 0,7% et 0,4% selon la précédente estimation).Alors que la ministre de l’Economie Christine Lagarde tablait jusqu’ici sur «un gros 1,6%» pour l’ensemble de l’année, cet objectif semble s’éloigner.Il faudrait désormais une croissance de 0,7% au dernier trimestre pour atteindre cette prévision, a expliqué l’Insee. Or l’Institut national de la statistique ne table, dans sa dernière note de conjoncture publiée mi-décembre, que sur une progression de 0,5% sur cette période.Prudent, le gouvernement a bâti son budget sur l’hypothèse d’une croissance de 1,5% cette année, et ses prévisions de déficit et de dette ne devraient donc pas être affectées par ces révisions.En revanche, l’incertitude plane toujours sur la capacité de l’économie française à remplir l’objectif que l’exécutif lui a fixé pour l’an prochain, c’est-à-dire une progression de 2%, bien au-delà des attentes de la plupart des économistes et des institutions internationales.«La croissance des derniers mois est essentiellement due au ralentissement du déstockage, voire au restockage de certaines entreprises», relève Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).Pendant la récession, les entreprises ont largement cessé de produire de nouveaux biens, préférant écouler leurs stocks. Ceux-ci étant pratiquement épuisés, elles commencent lentement à les reconstituer, ce qui augmente mécaniquement la production sans pour autant témoigner d’un dynamisme recouvré.L’économie française va subir, dès le 1er janvier, un test crucial: est-elle redevenue assez solide pour se passer des différentes mesures de relance instaurées face à la crise et qui s’arrêtent fin 2010?Plusieurs dispositifs de soutien à l’investissement local, aux PME, aux contrats aidés ou à l’embauche d’apprentis vivent leurs derniers jours. Mais la mesure la plus emblématique est la prime à la casse, qui a dopé les ventes d’automobiles et avec elles toute la consommation des ménages.Synthèse L’Economiste

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