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    Côte d’Ivoire
    Médiation de la dernière chance

    Par L'Economiste | Edition N°:3434 Le 29/12/2010 | Partager

    . Trois présidents africains chez Gbagbo pour un ultimatum . Sommet de la Cédéao ce vendrediTrois chefs d’Etat ouest-africains ont retrouvé, hier mardi à Abidjan, Laurent Gbagbo pour le convaincre de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara et éloigner ainsi la menace d’une opération militaire des voisins de la Côte d’Ivoire.Arrivés au palais présidentiel dans le quartier du Plateau, centre du pouvoir, Boni Yayi (Bénin), Ernest Koroma (Sierra Leone) et Pedro Pires (Cap-Vert) ont été accueillis par Laurent Gbagbo, qui a donné l’accolade à chacun avant de les faire entrer dans un salon, devant de nombreux journalistes. Les émissaires devaient aussi s’entretenir avec Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, dans le grand hôtel où il est retranché avec son gouvernement sous un blocus routier des forces pro-Gbagbo.Les trois dirigeants, arrivés séparément dans la matinée, ont eu auparavant un bref entretien avec Choï Young-jin, chef de l’Opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci, 9.000 hommes), dont Gbagbo a exigé le départ car il la considère comme un soutien de son adversaire. Cette mission est un «dernier geste» après le sommet de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ce vendredi à Abuja, qui a menacé Gbagbo d’aller jusqu’à une opération militaire s’il ne cédait pas sa place de lui-même.Le camp Gbagbo a plaidé pour le dialogue, mais prévenu qu’il y avait une ligne rouge à ne pas franchir: le respect de la souverainté de la Côte d’Ivoire et de sa Constitution. Pour rappel, le Conseil constitutionnel ivoirien a proclamé Laurent Gbagbo élu à l’issue de la présidentielle du 28 novembre, invalidant les résultats de la Commission électorale indépendante qui venait d’annoncer la victoire d’Alassane Ouattara. Gbagbo, qui dit prendre «au sérieux» les menaces de la Cédéao, a dénoncé un «complot» de l’ex-puissance coloniale française et des Etats-Unis et mis en garde contre un risque de «guerre civile» en cas d’intervention militaire.Son camp a clairement laissé entendre qu’une opération armée de la Cédéao, accusée d’être manipulée par les Occidentaux, aurait des conséquences pour les millions de ressortissants ouest-africains vivant en Côte d’Ivoire qui reste, malgré une crise politico-militaire de dix ans, une puissance économique régionale.La mission de la Cédéao intervient dans un climat de très haute tension en Côte d’Ivoire. Les violences post-électorales ont fait au moins 173 morts du 16 au 21 décembre, essentiellement des partisans de Ouattara, selon l’ONU, 53 morts depuis fin novembre, selon le camp Gbagbo, dont 14 membres des Forces de défense et de sécurité (FDS, loyales au sortant).Synthèse L’Economiste

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