×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Dossiers

Emploi & Carrière
Le Centre pour les études en France élargit ses prérogatives

Par L'Economiste | Edition N°:2261 Le 24/04/2006 | Partager

. Il traitera à partie de 2006 les demandes des classes préparatoiresComment bénéficier d’une bourse? Pourquoi m’a-t-on refusé le visa? Tels sont les sujets qui reviennent le plus souvent dans les interrogations sur les études en France, première destination étrangère des étudiants marocains. Ils sont environ 30.000 sur un total de 250.000 étudiants étrangers à avoir choisi l’Hexagone, mais se plaignent souvent de la complexité des procédures et la lenteur qui caractérise le traitement des dossiers. Depuis juin de l’année dernière, l’ambassade de France a inauguré un nouveau service, le Centre pour les études en France (CEF), afin de soulager les services des visas du traitement du volet pédagogique. «La vocation du CEF est d’accompagner les étudiants dans leur démarche pour l’obtention du visa. Il prend en charge l’évaluation du dossier scolaire, l’orientation ainsi que l’appréciation du niveau linguistique», explique Guy Serieys, conseiller de la coopération et de l’action culturelle à l’ambassade de France. Son apport dans l’amélioration du traitement des dossiers s’est clairement traduit dans les statistiques de 2005. 59% des demandes ont été reçues contre seulement 48% en 2004. A partir de l’année prochaine, les demandes de visa de courte durée (spécifique aux concours de sélection) qui émanent essentiellement des lauréats des classes préparatoires seront traitées par le CEF. Les établissements d’enseignement supérieur auront également la possibilité de se connecter sur la base de données du centre rendant possible une pré-inscription en ligne. Il est aussi prévu d’ouvrir en 2007 d’autres centres dans les principales villes du Maroc. La première épreuve qu’a eu à affronter le CEF n’était pas pourtant exempte de désagréments. Presque toutes les demandes de visa (environ 7.000) sont arrivées en même temps (mi-août). Ce qui a impacté négativement l’efficacité du service et les délais. C’est la raison pour laquelle le conseiller de coopération lance un appel aux étudiants pour déposer leurs dossiers dès la réception de la pré-inscription afin d’éviter l’engorgement. Dans les conditions normales de fonctionnement, le CEF est capable de traiter un dossier complet en une semaine. Au niveau du consulat, la demande n’est pas instruite uniquement sous l’angle financier comme beaucoup ont tendance à le penser. «Les parents doivent être capables de transférer chaque année une somme de 4.500 DH à leur enfant. Mais, la décision finale dépend d’autres paramètres comme l’excellence académique et l’avis de l’école sur la personnalité et la conduite de l’étudiant», souligne Gilles Bienvenu, consul général de France.


Coopération renforcée

L’appui fourni par la France au Maroc dans le domaine de l’enseignement est le premier poste d’aide public au développement. Beaucoup d’établissements supérieurs marocains bénéficient du soutien de l’Hexagone: l’Ecole française des affaires, les classes préparatoires aux grandes écoles, les écoles d’ingénieurs ainsi que celles de commerce et gestion publiques. Pour accompagner ces accords, un programme de bourses permet chaque année à un millier d’étudiants de réaliser en France leur projet d’études ou de stage pour un coût annuel de 4 millions d’euros. Morad EL KHEZZARI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc