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Emploi & Carrière
Initiative emploi
Des idées de projets puisées dans l’informel

Par L'Economiste | Edition N°:2388 Le 26/10/2006 | Partager

. Des diplômés capitalisent sur leur «expérience» dans ce secteur. Les porteurs de projet émanent de la Formation professionnelle Le pari de l’initiative emploi sera-t-il remporté? Le bilan d’étape est optimiste et les objectifs fixés pour cette première année pourraient être dépassés. Le challenge est de garder le même trend, d’assurer le suivi des différents programmes lancés et d’y apporter au fur et à mesure les ajustements nécessaires. Mokawalati, système d’appui à l’auto-emploi qui prévoit la création de 30.000 petites entreprises d’ici 2008 est opérationnelle depuis juillet dernier. Pour faciliter la tâche aux porteurs de projets, cinquante guichets ont ouvert et enregistré 8.400 inscrits, un flux qui se tasse depuis quelques semaines. Ce qui nécessite selon Younes Sekkouri, coordinateur national du programme Mokawalati, une relance de la campagne de communication. En quatre mois, 2.900 projets ont été présélectionnés. L’on remarque une forte sollicitation des guichets logés dans les Chambres de commerce, par rapport à ceux des associations de micro-crédit (zakoura, Fondep et Al Amana) ainsi que de l’OFPPT, qui sont censés être en première ligne dans ce programme. Une fois l’étape de la présélection franchie, les porteurs de projet ont droit à une formation avant de se présenter devant les comités régionaux où siègent des représentants des CRI, l’Anapec, des banquiers et des experts. Ces comités ont validé 1.014 projets. Le taux d’admission est de 70%, souligne Sekkouri.Le dépôt des dossiers devant les banques ne s’effectue pas immédiatement mais nécessite une préparation en bonne et due forme: comment établir un business plan, etc. Le porteur de projet doit être en mesure de présenter un dossier «bancable ». Actuellement, 734 personnes sont en formation, 16 dossiers sont en cours de traitement par les banques et un premier financement vient d’être accordé à un jeune promoteur à Tanger (www.leconomiste.com). Au terme des quatre mois plusieurs constats ont été dressés: bon nombre de jeunes promoteurs sont diplômés de la Formation professionnelle et les projets sont essentiellement tournés vers les services. Certains diplômés ont même capitalisé sur leur expérience dans le secteur informel et présentent des projets en lien avec l’activité qu’ils exerçaient. En fait, le challenge à travers le programme Moukawalati est l’appui aux petites entreprises et leur pérennisation. C’est la raison pour laquelle un suivi des projets en cours occupe une place centrale. Autre chantier, harmoniser le travail des comités régionaux et y impliquer les experts et les banques. Des rencontres de sensibilisation entre les différents partenaires seront organisés pour garantir le même «traitement» partout au Maroc. Quant au système d’information, il sera prêt dans quelques jours. Pour sa part, Idmaj a permis l’insertion de plus de 26.200 jeunes à fin septembre. Sur ce trend, l’objectif 30.000 contrats d’insertion en 2006 pourrait être dépassés de 6 à 10%. Les mesures mises en place pour dynamiser les contrats d’insertion intéressent de plus en plus les entreprises. Celles-ci bénéficient d’une exonération de l’IR sur un plafond de 6.000 DH et d’un rallongement de la période d’exonération à 36 mois en cas de recrutement définitif. L’exemption des cotisations sociales est plafonnée à 4.500 dirhams. Les candidats aux contrats d’insertion doivent être inscrits à l’Anapec au moins six mois. Le programme Taahil enregistre également des résultats satisfaisants. Ce dispositif propose deux types de formation: l’une à la carte sur demande de l’entreprise et l’autre qualifiante. Par rapport au premier volet, l’Anapec a enregistré une demande de formation pour plus de 4.500 personnes dont 900 ont démarré leur formation. «Celle-ci concerne des domaines aussi variés que les call-centers, la confection, l’enseignement privé, la finance et la distribution», indique Hafid Kamal, directeur général de l’Anapec. L’Agence vient également de lancer un appel d’offres pour la formation de 2.000 personnes en offshoring et précisément pour Casashore dont le démarrage est prévu pour le second semestre 2007. Des études seront également lancées pour dégager les besoins de formation à Marrakech, dans l’Oriental, à Tanger, Rabat et Casablanca. Ces régions ont en commun le lancement de projets structurants tels que Tanger-Med ou encore celui de Bouregreg. Un budget de 500 millions de DH est mobilisé sur la période 2006-2008 pour couvrir les différentes charges de formation. «Les formations peuvent être de 10.000 dirhams par bénéficiaire et aller jusqu’à 24.000 dirhams pour l’offshoring et les technologies de l’information», confie le directeur général de l’Anapec. Quant à la formation reconversion, elle démarrera dans quelques mois. Mais auparavant, il faudrait que les comités régionaux d’amélioration de l’employabilité soient mis en place. Une première réunion est prévue à la wilaya de Rabat ce jeudi 26 octobre. Khadija MASMOUDI

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