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Culture

El Jadida: Les ratés du moussem de Moulay Abdellah

Par L'Economiste | Edition N°:1825 Le 04/08/2004 | Partager

. L'événement a été doté pour la première fois d'un plan médias, sans presse écriteLe moussem de Moulay Abdellah a baissé les rideaux vendredi dernier. Les organisateurs ont voulu marquer l'événement. Pour preuve, un budget médias a été prévu pour la première fois dans l'histoire du moussem. Des spots publicitaires et reportages ont été diffusés sur les deux chaînes de télévision marocaine. Pour ceci, il a fallu faire appel à des équipes bien renforcées. 39 personnes (entre journalistes et techniciens) représentant les deux chaînes sont venues couvrir l'événement. Il y avait également quelques représentants d'organes de la presse arabe étrangère. Tout ce monde était hébergé pendant plus d'une semaine au frais de l'ONMT. Curieusement, la presse écrite nationale n'a pas reçu l'aval des organisateurs. La commune de Moulay Abdellah a débloqué pour la première fois cette année un budget initial de 400.000 DH en dehors des autres investissements, pour médiatiser le moussem «hors de nos frontières afin de lui donner une dimension internationale», comme le précise un des organisateurs. Mais aucun journaliste européen n'a daigné se déplacer. La démarche adoptée par les organisateurs manque de professionnalisme. Pourtant, l'objectif, dès le début, était de confier ce travail à une agence de communication. Sur insistance des fonctionnaires de différents départements, il a été décidé de constituer un comité pour prendre en charge l'organisation du moussem et la gestion du budget. Et la délégation de la culture a orchestré finalement l'organisation. Un membre du comité explique que la seule estrade a coûté 150.000 DH pour les soirées artistiques du moussem. Les affiches, banderoles et dépliants sont annoncés avec des prix faramineux et qui seront amplement justifiés par des factures bien salées. L'affiche principale a été réalisée à la hâte sans concours d'artistes, également mis à l'écart. Pourtant, l'artiste-peintre Mohammed Lachehab est très connu avec ses fresques et ses toiles sur la fantasia. Le moussem aurait pu gagner en notoriété surtout avec ses nouveaux sponsors. Acima a participé à hauteur de 26.000 DH, la Banque Populaire est aussi présente avec un financement de 40.000 DH, en plus de l'Odep, Mazafil et le thé Sultan. Avec tous ces partenaires, la qualité des spectacles n'a pas été à la hauteur des éditions précédentes, se désolent des visiteurs. Les fauconniers restent les seules vedettes du moussem avec 700 cavaliers cette année (au lieu de 1.000).De notre correspondant,Mohamed RAMDANI

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