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    Economie

    Deux grands projets à l'OCP

    Par L'Economiste | Edition N°:56 Le 03/12/1992 | Partager

    "Les Espagnols ont manifesté le désir que nous accroissions nos liens, indique M. Fettah, Enfersa est un client traditionnel pour nous, et nous souhaitons aussi accroître nos liens ". Le groupe espagnol est en difficulté. Freepon demande en conséquence des aménagements en trois volets pour prendre une participation de 51%: abandon des créances de l'Etat espagnol sur le groupe, une décision politique pour fermer certaines unités et en conséquence, une autre décision politique pour le licenciement de 1.000 à 2.000 personnes. Pour l'instant les décisions ne sont pas prises au niveau de Madrid.

    En ce qui concerne l'OCP, M. Fettah fait remarquer que deux préalables doivent être remplis: les décisions madrilènes d'abord, les procédures marocaines ensuite. L'OCP peut envisager de prendre une participation dans la limite des 49% restants , mais la loi sur la privatisation oblige toute entreprise publique marocaine, y compris non privatisable, à passer par une décision gouvernementale motivée avant d'étendre le champ public. La lettre de la loi ne précise pas si elle s'applique à des extensions hors du territoire national, mais, selon toute apparence, l'OCP souhaite interpréter le texte de manière stricte.

    Des contacts financiers ont été pris depuis quelques mois déjà avec des établissements internationaux, pour étudier la faisabilité de l'opération de participation dans Enfersa, où l'Office est un fournisseur principal.

    L'année dernière, les recettes globales du groupe se sont montées à 12,8 milliards de DH, en baisse de 3,9% par rapport à 1990. Plus de 78% des ventes sont réalisées à l'extérieur, ce qui explique l'intérêt pour la présence auprès des clients. M. Fettah se fait le ferme défenseur de la poursuite du programme de valorisation, pour lequel il a le soutien de son Ministère de tutelle et pour lequel il a obtenu au printemps dernier un arbitrage favorable au plus haut niveau. Le Directeur général, même s'il admet l'existence d'un déficit d'exploitation, conteste le plus fermement les niveaux avancés dans les milieux financiers.

    N. S.

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