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    Economie

    Détente sur les crédits

    Par L'Economiste | Edition N°:51 Le 29/10/1992 | Partager

    Les banques attendent donc une tension à ce moment et prévoient des jours difficiles, sauf si la trésorerie générale poursuit sur le même rythme qu'aujourd'hui les mises en paiements Les banques sont unanimes à considérer qu'en tout état de cause "la tension sera bien inférieure à ce qu'on a vu au cours de Septembre".

    Sur le moyen terme, la prudence reste de rigueur. Elle peut se mesurer aux taux offerts sur les Dépôts à Terme des Bons de caisses.

    Tout se jouera avec les recettes du Budget pour 1993

    Les DAT et les Bons restent fermes autour de 13% pour un an. Un seul cas à 12,5% a pu être relevé. La banque, qui est restée au-dessous de la moyenne, explique que "sa taille comme le rythme de progression de ses dépôts l'invitent à la modération". Cependant, les DAT à trois mois restent chers, indiquant que les banquiers ne considèrent pas que la crise est définitivement passée.

    De manière générale, il n'a pas été relevé de surenchère interbancaire sur ce type de ressources. Néanmoins, un institutionnel a indiqué avoir souscrit à des billets de trésorerie à 14%. C'est le record observé au cours de ces dix derniers jours, mais il est loin de la pointe enregistrée à 16% au cours de Septembre.

    Le grand point d'interrogation reste le montage de la loi de Finances. Plusieurs pans, déjà construits, ont été démontés, notamment en matière de Santé Publique et d'Education.

    Mais c'est au niveau des ressources que tout va se jouer. Les pouvoirs publics recherchent des recettes ordinaires, simples, à mettre en oeuvre et capables de mobiliser entre 1,5 et 2,5 milliards de DH. En effet, les recettes exceptionnelles apportées par l'acompte provisionnel au cours des trois années de transition.

    Nadia SALAH




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