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Coup de pouce ministériel pour Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:1618 Le 08/10/2003 | Partager

. Adil Douiri s'est engagé à “défendre” la ville blanche. Elle abritera les assises nationales du tourisme en 2004 Après Marrakech et Agadir, Casablanca représente la troisième destination touristique du Royaume. A cet égard, Adil Douiri, ministre du Tourisme, présent hier 7 octobre à l'assemblée générale ordinaire du CRT Casa, estime que cette ville “mérite toute l'énergie des pouvoirs publics”. Et d'ajouter: “Vous pouvez compter sur mon engagement pour défendre les capacités touristiques de Casablanca”. Cette déclaration pèse de tout son poids lorsque l'on sait que les CRT sont financés en partie par l'Office national marocain du tourisme. Mais ce n'est pas tout. Casablanca qui a été la première ville à constituer son CRT sera probablement la première à concevoir son contrat-programme. Encore au stade de projet, ce contrat devrait déterminer l'ensemble des étapes à traverser pour arriver à la réalisation de la vision 2010. La ville blanche dont la part de marché du tourisme est actuellement de 11% devrait accueillir à cette échéance un million de touristes. Elle devra disposer de 100 hôtels totalisant une capacité d'accueil de 10.000 chambres et réaliser 3 millions de nuitées. Pour les professionnels et les élus, le défi apparaît “tout à fait réalisable”. Cela suppose toutefois une “réflexion profonde de l'avenir de notre cité”, indique Omar Kabbaj, président du CRT. Le Conseil s'est attelé, depuis sa création, à déterminer les enjeux, les défis et les chantiers nécessaires pour que Casablanca occupe la place souhaitée dans la configuration du Maroc, telle que prévue dans la vision 2010. C'est indéniablement le tourisme d'affaires qui constituera la niche à développer. Le tourisme est une des activités qui devrait occuper une place prépondérante dans les années futures. La ville s'essouffle sur le plan économique. Le développement s'effectue de façon anarchique et se caractérise par une mauvaise organisation. Même si les responsables sont conscients du rôle moteur du tourisme, la capitale économique du pays ne compte que 4.000 chambres et sans véritable animation. Pourtant, les moyens existent. Le projet de contrat-programme élaboré par le CRT établit la liste des chantiers pour la cité, à partir de ce diagnostic. Au programme, un palais des congrès, un aquarium, un musée et aussi un théâtre. Ce sera autour d'une animation culturelle adéquate que s'articulera le plan marketing de la ville. Une dynamique culturelle et urbanistique devra accompagner la dynamique touristique. Le tout sera animé par une dynamique politique sans laquelle toute tentative reste vaine. Adil Douiri espère que “Casablanca sera la première ville à signer avec la Région le contrat-programme qui déterminera les étapes d u développement économique”. De plus, le pôle économique abritera la troisième édition des assises nationales du tourisme au début de l'année prochaine. Des assises qui seront, assure le ministre, “les plus belles tenues jusqu'à présent”.


Les prévisions du contrat-programme

. L'accueil d'un million de touristes.- La construction de 5.700 chambres d'hôtel supplémentaires permettant d'atteindre 3 millions de nuitées annuellement. Un investissement de l'ordre de six milliards de dirhams- La création de 50.000 emplois directs et 50.000 indirects- Un taux d'occupation de 65%.A. D.

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