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Corée du Nord: Nouvel essai nucléaire?

Par L'Economiste | Edition N°:2385 Le 18/10/2006 | Partager

. Rice en Asie Etats-Unis, Japon et Corée du Sud ont évoqué hier mardi 17 octobre des signes pouvant suggérer un nouvel essai nucléaire nord-coréen, tandis que le chef de la diplomatie américaine Condoleezza Rice était en route pour l’Asie afin d’assurer une application des sanctions contre Pyongyang. A Séoul, un responsable gouvernemental cité par l’agence Yonhap a également dit avoir détecté des signes qui pourraient être précurseurs d’un nouvel essai atomique. Il a toutefois souligné qu’il ne pourrait s’agir en fait que d’activités militaires sans lien avec un essai. Selon la chaîne de télévision américaine NBC, des satellites espions américains ont détecté des activités humaines et des mouvements de véhicules près du site où Pyongyang avait fait exploser sa première bombe atomique le 9 octobre. Un responsable du renseignement américain a toutefois indiqué qu’il n’y avait aucune preuve qu’un essai soit imminent. Le régime de Pyongyang avait déjà averti qu’il pourrait procéder à un nouvel essai, faisant savoir que cela dépendrait de l’attitude des Etats-Unis. Lundi dernier, Washington a confirmé l’authenticité du premier essai nucléaire nord-coréen. La puissance de l’engin était inférieure à un kilotonne. Les spéculations sur la possibilité d’un nouveau test ne sont pas nouvelles mais elles interviennent au moment où la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice décollait pour l’Asie afin de rappeler leurs «obligations» aux voisins de la Corée du Nord, notamment Pékin et Moscou, les prévenant que l’Iran «observe» leur réponse au défi de Pyongyang. La Russie et la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, sont traditionnellement réticentes à l’égard des sanctions internationales, que ce soit contre la Corée du Nord ou contre l’Iran qui continue de défier l’ONU en refusant de suspendre ses activités controversées d’enrichissement de l’uranium. «Le gouvernement iranien observe» la réaction de la communauté internationale, a-t-elle prévenu. Attendue mercredi à Tokyo, avant Séoul et Pékin, Rice a précisé qu’elle se rendrait également à Moscou. Jeudi, une rencontre à Séoul la réunira avec les ministres japonais des Affaires étrangères Taro Aso et sud-coréen Ban Ki-moon, prochain secrétaire général de l’ONU. Participera également à la rencontre le négociateur américain sur le nucléaire nord-coréen, Christopher Hill, qui a quitté mardi Tokyo pour Séoul. Synthèse L’Economiste

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