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Coopération maroco-britannique: “On pourrait faire mieux”

Par L'Economiste | Edition N°:1630 Le 24/10/2003 | Partager

. La diplomatie et les affaires marchent, mais il y a encore de l'incompréhension de part et d'autreEn principe, ils s'entendent bien, mais il n'y a pas de raison pour ne pas en faire plus. La qualité des relations entre Marocains et Britanniques tient à quelques facteurs essentiels. A commencer par la langue et la perception que les représentants des deux pays se font mutuellement. Certes, pour des raisons historiques, voire de proximité géographique, les réseaux francophones et hispanophones font toujours recettes au Maroc. Néanmoins, une forme de tropisme anglo-saxon caractérise de plus en plus une partie de l'élite marocaine qui manifeste un intérêt grandissant pour le pays de Shakespeare. Aujourd'hui, d'un côté comme de l'autre, l'on est convaincu qu'il faut conforter cet avantage. “Il y a beaucoup de méconnaissance de part et d'autre”, reconnaît Haydon Warren-Gash, ambassadeur de Grande-Bretagne au Maroc au cours d'un briefing avec la presse mercredi dernier. Les Anglais croient connaître les Marocains mais il faut l'avouer, les clichés ont la peau dure. Combien de Britanniques nous regardent avec sympathie, certes, mais aussi avec un brin de condescendance, continuent de penser à tort que le Maroc, c'est pauvreté, désert, dromadaires et, aujourd'hui, menaces terroristes?Les médias britanniques qui ne s'intéressent que superficiellement au Maroc (sauf lorsqu'une mule met bas au fin fond de l'Atlas!) porte une lourde responsabilité sur ce plan. Les Marocains ne font guère mieux. Quels moyens mettent-ils pour se vendre sur un des plus gros marchés d'Europe? Par ailleurs, les médias marocains qui ont un correspondant permanent sur place se comptent sur le bout des doigts. Les crises récentes, Irak, terrorisme ont tout de même permis de s'assurer encore une fois, de part et d'autre, que les points de vue sur de nombreux aspects continuaient de converger. Et c'est justement cette convergence conjuguée au travail d'accompagnement de la Chambre de commerce britannique et, depuis 2001, du Conseil d'affaires maroco-britannique, qui a permis aux deux pays de continuer de faire des affaires. Le Royaume-Uni est le troisième plus important marché d'exportation du Maroc (12,3 milliards de DH de volume d'échange entre les deux pays) et sixième investisseur entre 1992 et 2002. En tout, le nombre d'entreprises britanniques présentes au Maroc est de 80 (concessions et joint-ventures incluses) dont quelques enseignes prestigieuses (Shell, GlaxoSmithKline, Unilever).


My Tailor is rich

Le business du textile entre le Maroc et la Grande-Bretagne est particulièrement dynamique puisqu'il concentre 50% des échanges commerciaux entre les deux pays. Selon les statistiques produites par l'ambassade de Grande-Bretagne, près de 30.000 Marocains sont employés dans ce secteur, à travers 150 usines qui travaillent directement pour l'industrie britannique. 15% des produits de Marks & Spencer proviennent du Maroc. M. B.

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