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Par L'Economiste | Edition N°:1919 Le 17/12/2004 | Partager

Editorial:Transport: Pas de loi si pas d’application

L’accident du car survenu mardi dernier près de Chichaoua remet encore une fois sur le tapis le problème de la sécurité sur nos routes.Le transport des voyageurs est en principe un service rendu au consommateur par des professionnels. Il doit être assuré dans la quiétude, la sécurité et le respect du client par le prestataire. Or, il se trouve qu’une grande majorité des gares routières se transforment en période de pointe (vacances, fêtes,..) en de véritables lieux d’arnaque. Le consommateur se trouvant berné par les faux vendeurs de billets qui foisonnent. Mais ce n’est pas tout.Face à une demande de plus en plus importante, les horaires ne sont même plus respectés et les chauffeurs des autocars préférant prendre les clients à l’extérieur des gares pour gagner du temps. Aussi, cette course n’engendre-t-elle qu’une augmentation des accidents de la route ayant des conséquences dramatiques.Notre association déplore ces comportements et sollicite les autorités afin de revoir l’organisation du secteur en commençant par la codification d’octroi des agréments et de leur exploitation, la normalisation des véhicules, l’arrêt et le départ à partir des gares, et éventuellement l’interdiction formelle de s’arrêter en dehors des stations prévues à cet effet. Il est important de rappeler aux décideurs que la promulgation des textes de lois reste toujours insuffisante si les moyens de leur application font défaut.Dr Bouazza KherratiPrésident de l’AMPOC [email protected]


Actualité
La gare routière de Kénitra… au Guinness des records

A gare routière de Kénitra risque de figurer dans le livre du Guinness des records. En effet, les travaux pour sa construction ont commencé en 1992 et se sont poursuivis avec la succession de quatre conseils municipaux pour n’être terminée qu’en 2004. Soit 13 ans après! Cette gare est restée fermée, n’ayant pas obtenu l’accord des autorités compétentes sur une probable concession au privé. Reste que la patience a fini par être récompensée. Aujourd’hui vendredi 17 décembre aura lieu la cérémonie de l’ouverture des plis pour la concession de cette gare routière au privé.Mohamed ENNOUALI AMPOC- Kénitra [email protected]


Eco-Info
Les grands taxis, des tombeaux roulants

Le secteur du transport interurbain est renforcé par l’octroi d’agréments aux grands taxis. Ces véhicules, de véritables tombeaux roulants, sont responsables d’un grand nombre d’accidents. Cette situation est due en premier lieu à la vétusté du parc roulant et la course effrénée entre les différents “drivers”.L’exploitation d’un grand taxi doit être conditionnée par certaines mesures que notre association soumet et propose aux autorités compétentes pour contribuer à assainir le secteur. En effet, tous les moyens de transport doivent être mis à niveau afin d’améliorer l’image de notre pays à vocation touristique:- le respect des horaires et l’interdiction formelle de s’arrêter en dehors des stations de départ et d’arrivée. Pour rappel, ces dernières sont régies par des arrêtés municipaux;- l’âge du véhicule doit être inférieur à 9 ans. A ce niveau, l’Etat pourrait consentir des efforts afin de mettre à la disposition des professionnels des lignes de crédits à des taux préférentiels;- la formation des chauffeurs et l’entretien des véhicules;- l’obligation pour les taxis d’emprunter les autoroutes. Ils pourraient dans ce cas bénéficier d’une réduction au niveau des postes de péages.Pour ce qui est du prix du service, notre association suggère qu’il soit étudié au prorata des kilomètres parcourus, et ce entre les professionnels, les autorités compétentes et éventuellement les consommateurs.Mohammed HIRCHAMPOC-Kénitra [email protected]


Agrément, sans commentaires

Dans le circuit national du transport interurbain, il existe 3.477 agréments dont presque le tiers n’est pas exploité. Le mode d’exploitation varie selon les possibilités des détenteurs d’agréments et la ligne exploitée (gérance directe ou indirecte). Cette exploitation est sujette à une autorisation semestrielle qui, normalement, est conditionnée par une vérification de l’état mécanique du véhicule. Un état qui reste malheureusement responsable de la majorité des accidents des autocars.Mohamed [email protected]


Conseils : La sécurité au quotidien

Dans le cadre du renouvellement en 2005 de l’ensemble de ses contrats de transport, la Commune urbaine de Kénitra devrait privilégier la qualité et la sécurité au bénéfice des consommateurs, notamment pour les élèves qui empruntent quotidiennement les circuits scolaires. Il en est de même pour les autres villes du pays.Ainsi, parmi les critères d’attribution, doivent figurer bien avant le prix des prestations, l’âge et la capacité de transport des véhicules proposés, la formation des conducteurs, la capacité d’intervention rapide et la disponibilité des moyens dans l’entreprise en cas de panne sur un circuit. Parallèlement, l’âge maximum autorisé pour un autobus et toutes les informations nécessaires doivent être obligatoirement affichés sur un panneau de signalisation à bord de chaque véhicule. A l’instar de ce qui se passe dans d’autres pays étrangers.Pour leur part, les usagers d’autobus rapides devraient tous bénéficier d’une place assise.Afin de veiller au respect de ces obligations contractuelles par les prestataires, les services compétents devraient procéder à des contrôles au cours desquels seront vérifiés les horaires, les points d’arrêts marqués, l’état des véhicules, leur propreté… Toutes ces actions devraient être accompagnées de formation et de sensibilisation au profit des conducteurs mais aussi des écoliers aux problèmes spécifiques de la sécurité dans les autobus. Car la sécurité commence par la prévention et se termine par la vigilance des décideurs!Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]

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