×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Régions

    Casablanca
    Etrange incendie à la fourrière de Hay Hassani

    Par L'Economiste | Edition N°:3512 Le 20/04/2011 | Partager
    Les causes toujours inconnues
    Une enquête a été diligentée

    64 voitures auraient été calcinées et plusieurs autres endommagées suite à l’incendie survenu lundi soir à la fourrière de Hay Hassani à Casablanca

    Des dizaines de voitures calcinées! Le constat de l’incendie qui s’est déclenché lundi soir à la fourrière de Hay Hassani (une des plus grandes du Maroc) est effarant!
    Il est environ 19 heures lorsque le personnel de la fourrière découvre l’incendie. Les pompiers et la police ont été appelés à la rescousse. Arrivés sur place, «les pompiers ont eu du mal à trouver une borne d’eau. Il a fallu qu’ils s’éloignent sur près d’un kilomètre avant de pouvoir en trouver une», soutient, affolé, un employé de la fourrière. Paniqués par la probabilité de propagation du feu aux foyers, les riverains du quartier de la route d’Azemmour «ont essayé tant bien que mal d’intervenir à l’aide de tuyaux d’eau», rapportent des témoins.
    Pourtant, à cause des motorisations des voitures et de leur carburant, matières rapidement inflammables, le feu s’est rapidement répandu. «Il aura fallu deux heures avant que les pompiers ne maîtrisent la situation!» affirment des témoins.
    Une fois le feu éteint, c’est le sort des voitures endommagées qui préoccupe. Certains propriétaires, dont les voitures ont été conduites à la fourrière, se sont rendus sur place pour constater les éventuels dégâts sur leurs véhicules calcinés et se renseigner sur les procédures à suivre pour le remboursement. Du côté des autorités, Najib Amor, président de l’arrondissement de Hay Hassani, affirme «n’avoir toujours pas de données exactes» sur cet incendie, et qu’il a demandé «un rapport détaillé retraçant les faits». Selon des sources policières, «64 voitures ont été endommagées». A l’heure ou nous mettions sous presse, l’enquête était en cours. Plusieurs pistes restent envisageables. Quant aux assurances, un opérateur de la place précise que «dans ce type d’incendie, la responsabilité incombe au conseil de la ville. Celui-ci est couvert contre l’incendie dommages corporels et matériels engendrés en sa qualité de responsable de l’objet de tiers». L’assureur renchérit: «le Conseil de la ville étant considéré comme gardien des biens d’autrui, sa responsabilité civile et professionnelle est engagée».
    Selon des témoignages à la fourrière de Hay Hassani, le dépôt n’en serait pas à son premier incendie. Il y a quelques mois à peine, plusieurs véhicules ont été détériorés suite à un autre incendie. De sources sûres, de nombreux dysfonctionnements seraient à relever. Il s’agit notamment de problèmes relatifs à l’infrastructure, au manque d’éclairage public et à l’absence des mesures de sécurité.

    Zineb SATORI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc