×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Bruxelles prudente sur les aides au secteur laitier italien

Par L'Economiste | Edition N°:1670 Le 25/12/2003 | Partager

. Rome a demandé le soutien des Quinze suite à la crise causée par ParmalatLa Commission européenne a réagi avec prudence à l'annonce par le gouvernement italien qu'il allait demander à Bruxelles une dérogation pour verser des aides d'Etat à son secteur laitier touché par la crise du géant agroalimentaire Parmalat. «La Commission va étudier toutes les informations que le gouvernement italien donnera», a déclaré un porte-parole de l'exécutif européen, Thorsten Muench. «En ce moment, nous ne savons rien. On parle de crise du secteur. Il faut savoir qui est touché par la crise de Parmalat, quels sont les gens (la portée) en termes de chiffres, quel est vraiment le problème. Nous n'avons pas vraiment d'informations», a-t-il ajouté. «Nous attendons de l'Italie qu'elle précise clairement ses intentions. Tant qu'elle ne l'a pas fait, nous ne pouvons réagir», a déclaré hier mercredi le porte-parole, Antonia Mochan, en refusant de «s'avancer sur la date» à laquelle la notification de Rome pourrait parvenir à Bruxelles. La Commission n'attend rien de l'Italie avant vendredi, au meilleur des cas.Dans l'immédiat, les services du commissaire à l'Agriculture Franz Fischler, qui seront amenés à se prononcer sur le bien-fondé ou non de la requête italienne, n'entendent faire «aucun commentaire». Dans un communiqué à l'issue du Conseil des Ministres, le gouvernement de Silvio Berlusconi a annoncé mardi 23 décembre qu'il allait demander à la Commission européenne «de reconnaître l'état de crise du secteur laitier et fromager en Italie, affecté par la situation de Parmalat». Rome entend parallèlement solliciter de Bruxelles «l'activation des mesures communautaires de soutien et une dérogation au régime ordinaire des aides d'Etat, de manière à aider les entreprises d'élevage à sortir des diverses formes de crise qu'elles traversent», selon le même communiqué. Lundi dernier, la confédération patronale agricole italienne, Confagricoltura, avait demandé au gouvernement de Berlusconi une intervention extraordinaire pour garantir la continuité de l'activité de plus de 5.000 sociétés du secteur. Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc