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    Economie

    Aménagement de la Corniche de Casablanca: Un appel d'offres pour bientôt

    Par L'Economiste | Edition N°:507 Le 14/05/1999 | Partager

    · Parmi les offres de sociétés, celles du Français Bouygues et du Sud-africain Stock & Stock sont les mieux placées

    · La SONADAC assurera le suivi de l'opération jusqu'à la fin


    Le projet d'aménagement de la nouvelle Corniche de Casablanca est toujours en attente. La date du lancement de l'appel d'offres n'est pas encore arrêtée. Il faudra attendre la tenue du conseil d'administration de la SONADAC prévu pour le mois prochain. D'ici là, l'examen des propositions des sociétés intéressées par le projet se poursuit. Sur les offres présentées des entreprises, celles du Français Bouygues et du Sud-africain Stock & Stock sont les mieux placées. L'option privilégiée est de confier la réalisation de l'opération à un seul groupe. "Celui qui sera le plus apte à réaliser un projet intégré", a indiqué à L'Economiste M. Mohammed Saïdi, directeur de la SONADAC. Rappelons qu'au départ, il était question de vendre des parcelles de terrains de 650 m2 à des particuliers.

    "Nous nous sommes rendu compte par la suite de l'inadaptation de ce choix", explique M. Saïdi. En effet, la parcellisation du terrain pose le risque de spéculation et par conséquent la durée de réalisation. "Nous avons décidé en fin de compte de confier le projet à un seul groupe. Celui qui sera en mesure de réaliser le projet dans les meilleurs délais, tout en respectant le cahier de charges".
    Le projet d'aménagement de la nouvelle corniche prévoit la réalisation d'un important programme immobilier et touristique en front de mer, sur une superficie de 13,5 ha. Une allée piétonne reliera la Mosquée Hassan II aux aménagements projetés sur la pointe d'El Hank. Le front bâti fera l'objet d'un ordonnancement architectural s'inspirant de l'architecture de la Grande Mosquée Hassan II. Le promoteur qui sera en charge du projet devra arrêter son programme, et le présenter à la SONADAC qui l'examinera avant de donner son accord final. Le rôle de la Société Nationale ne s'arrêtera toutefois pas à ce niveau, puisqu'elle gardera un droit de regard.
    "L'importance du projet sur l'avenir de Casablanca nous impose le suivi de l'opération", explique M. Saïdi. Ce dernier précise que des garanties seront exigées au candidat pour assurer la réalisation de l'opération dans les délais fixés (4 à 5 ans). Le produit de la vente des terrains devra constituer le principal support financier pour l'aménagement de l'Avenue Royale(1).

    Adil BOUKHIMA

    (1) Cf L'Economiste du vendredi 14, samedi 15 et dimanche 16 mai 1999.

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