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Al Akhawayne: Un workshop international sur le tourisme rural

Par L'Economiste | Edition N°:1659 Le 10/12/2003 | Partager

. De nombreuses interventions ont présenté les caractéristiques de ce nouveau tourisme fragile. L’expérience marocaine était en vedette avec l’exemple du Moyen Atlas«Les technologies durables au service du développement du tourisme rural» a été le thème retenu pour un workshop international organisé récemment à l’Université Al Akhawayne.Cette rencontre qui a été organisée en partenariat avec la Technische Universitat Muochen, a réuni une centaine d’experts, de scientifiques et chercheurs internationaux venant d’Allemagne, de Jordanie, Palestine, Tunisie, Turquie et du Maroc. Les intervenants ont focalisé leurs analyses sur les différents moyens qui peuvent promouvoir le tourisme rural à travers le développement des technologies durables dans les pays en développement. Durant la rencontre, les organisateurs ont tablé sur trois sessions majeures pour débattre la problématique du tourisme rural. En effet, la gestion des ressources en eau, la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le transport et le e-tourisme ont figuré parmi les principaux thèmes abordés pendant les travaux de la première session. L’expérience marocaine était en vedette lors de la deuxième session avec l’exemple du Moyen Atlas. «Les conditions de vie dans le milieu rural au Maroc nécessitent une nette amélioration afin d’attirer un potentiel touristique important», a souligné l’un des experts étrangers. Pour sa part, Rabia Aissaoui, inspecteur divisionnaire chargée du Tourisme rural (Maroc), a précisé que le développement du tourisme de montagne contribue incontestablement à accélérer les profondes mutations par ailleurs engagées bien antérieurement dans tout le tissu socioéconomique montagnard. Il n’en demeure pas moins vrai qu’il est à même de générer les mesures correctives inhérentes à ses débordements. Ainsi, la modernisation du tourisme donne accès à des sources d’énergie autres que le bois prélevé localement et permet d’entreprendre le traitement des déchets et des eaux usées. Il en découle que le caractère diffus de ce type de tourisme pousse à une meilleure répartition géographique. De plus, l’exigence des visiteurs pour l’authenticité est le gage du maintien d’un artisanat et d’une architecture locale de qualité. Aissaoui a noté que les pratiquants de ce tourisme fragile sont exigeants, bien informés et peuvent défaire en une saison une réputation acquise de longue date. Aussi, faut-il veiller au maintien et au renforcement de la qualité sur tous les plans (accompagnateurs, gîtes d’étape, documents d’information, respect de l’authenticité…) et à la promotion de la diversité, tant géographique que thématique. Ainsi, les acteurs locaux du développement touristique seront-ils à même d’en capter longtemps l’essentiel des retombées et s’il le fallait, d’en doser ou d’en corriger les effets, conclut Aissaoui. De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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