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    CFC améliore sa réputation au niveau mondial

    Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:4745 Le 06/04/2016 | Partager
    Le centre financier grimpe au 33e rang du classement GFCI
    Et s’adjuge la première place au niveau de l’Afrique
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    Si Casablanca Finance City se distingue au niveau continental en devenant le premier centre financier en Afrique. Il s’illustre davantage sur le plan mondial où il est classé en 2e position en termes de réputation devançant même Singapour (la 3e place financière dans le monde) (Maquette CFC)

    Casablanca Finance City n’en finit pas de gravir les échelons. La place financière devient désormais la première à l’échelle continentale détrônant au passage le centre financier de Johannesburg. CFC pointe ainsi au 33e rang mondial au classement du Global Financial Centers Index (GFCI) qui a été publié hier. Elle est, ainsi, parvenue en 6 ans à peine, alors qu’elle n’a même pas une existence physique (les premières livraisons de la composante immobilière prévues début 2017), à s’imposer dans le paysage financier continental et mondial. Et ce grâce aux nombreuses avancées qui ont pu être mises en place à travers le projet CFC. D’abord, en termes de compétitivité de l’offre Maroc. Justement, c’est, en grande partie, sur ce critère que se base GFCI pour établir son classement avec deux sources de données. La première est externe. Elle agrège et intègre 105 indices de compétitivité parmi lesquels ceux de la Banque mondiale, du WEF, de l’ONU ou de l’OCDE. La seconde est, pour sa part, le résultat d’évaluations de professionnels internationaux de la finance qui doivent répondre à un questionnaire comparatif intégré évaluant les places entre elles. Sur ce seul critère, CFC est la deuxième place du top 10 mondial du point de vue de la réputation. Le rapport du GFCI exerce une forte influence dans la prise de décision des multinationales qui l’utilisent comme baromètre pour choisir l’emplacement de leurs nouvelles filiales. Justement, CFC compte aujourd’hui plus d’une centaine de multinationales de premier plan. Toutes ont choisi d’opérer en Afrique à partir de Casablanca. Parmi ces groupes ayant obtenu le statut CFC, Ford et AIG, Bank Of China, BNP Paribas, Abraaj, ou encore le Boston Consulting Group. C’est ainsi la preuve que CFC commence à être bien référencée dans l’échiquier des Financial Centers dans le monde.
    Said Ibrahimi, CEO de Casablanca Finance City Authority (CFCA) se réjouit de ce bons de 9 places. Il s’agit, pour lui, de la confirmation de «la justesse» du positionnement adopté. «Cela nous encourage à travailler davantage pour améliorer notre offre en permanence», indique-t-il. Si plusieurs améliorations ont été introduites pour relever l’attractivité de la place en matière de création de société, de délivrance de visa ou de permis de travail, il reste encore des efforts à fournir en termes de doing business notamment.

     

     

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