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    SNI/Ouriagli: «La dette n’est plus un handicap»

    Par L'Economiste | Edition N°:4616 Le 29/09/2015 | Partager

    - L’Economiste: Où en êtes-vous dans vos objectifs de transformation de la holding en fonds d’investissement?
    - Hassan Ouriagli:
    Le chemin de la transformation a nécessité l’ouverture des chantiers suivants:
    • Le parachèvement de la cession du contrôle des filiales matures, avec la sortie de Centrale Laitière en octobre 2014 et de Cosumar en février 2015.
    • Le renforcement de la gouvernance tant des participations que celle de la holding, qui se dote des mêmes outils que les fonds d’investissements internationaux avec la mise en place de comités stratégique, d’audit, de nomination et de RSE.
    • La revue stratégique de plusieurs métiers, et l’identification de ceux qui auront besoin d’un nouveau souffle et d’un soutien appuyé de la SNI en tant qu’actionnaire de référence.
    • Doter certaines filiales, considérées comme prêtes, d’une stratégie africaine.
    Aujourd’hui, seules Attijariwafa bank, Managem et Optorg sont présentes en Afrique.
    Nous sommes donc bien avancés sur ces différents chantiers.
    - A fin 2014, votre niveau d’endettement restait assez élevé à 14 milliards de DH. Est-ce toujours un handicap?
    - L’endettement net est revenu à un niveau tout à fait raisonnable de 9,3 milliards à fin juin 2015 soit un gearing de 16,5%. La dette n’est plus un handicap au développement de la SNI.
    Le groupe a les moyens de ses ambitions et notamment en vue d’accompagner ses participations à l’international.
    - Pourquoi il est difficile de redresser l’activité télécoms du groupe?
    - Dans les télécoms, ONA et SNI ont investi depuis 2005 dans la création d’un challenger innovant qui a eu un réel succès commercial avec l’introduction de la tarification à la seconde, des clés 3G, des premiers forfaits sans engagements, du déploiement de la 4G au niveau national… Autant d’innovations qui ont permis la baisse des tarifs et la démocratisation de l’accès des Marocains à la téléphonie et à l’internet.
    Aujourd’hui, Inwi est une société saine, avec de bons fondamentaux, sans endettement et qui doit définir une nouvelle stratégie afin de continuer à créer de la valeur dans un secteur des télécoms en profonde mutation.
    Propos recueillis par
    Mohamed Benabid
     

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