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    Chambre des conseillers
    Les programmes des candidats de la CGEM

    Par L'Economiste | Edition N°:4616 Le 29/09/2015 | Partager
    La compétitivité des entreprises au cœur des promesses électorales
    La confédération «infiltrée» par les partis politiques

    Depuis jeudi 24 septembre et jusqu’au 1er octobre inclus, la CGEM est en campagne.

    De droite à gauche : Abdelilah Hifdi, Neila Tazi, Nezha Taarji et Abdelhamid Souiri de la liste Centre en concurrence avec la liste conduite par Youssef Mouhyi

    La confédération patronale va élire pour la première fois huit représentants à la seconde Chambre du Parlement. Le marathon électoral avait commencé il y a déjà presque deux mois avec l’élection des 560 grands électeurs, répartis en trois circonscriptions représentant chacune 4 régions selon le découpage de la régionalisation: Nord (140), Centre (280) et Sud (140). Le principe consistera à élire huit membres, à raison d’un représentant pour 70 grands électeurs. Dans ce partage, c’est la région du Centre, qui concentre l’essentiel de l’activité économique, qui aura la part du lion avec quatre représentants. Les quatre sièges restants seront répartis à parts égales entre le Nord et le Sud. Depuis la constitution des collèges électoraux, c’est le ministère de l’Intérieur qui pilote le scrutin comme pour les autres composantes de la seconde Chambre. Les listes des candidats sont en principe affichées dans les wilayas. Conformément à la loi, la CGEM a respecté la parité parfaite dans chacune des listes en lice. Sauf qu’aucune n’est présidée par une femme. Mais l’élection d’une femme n’est pas garantie en fin de compte. La durée de la campagne électorale aura été tronquée par le pont de quatre jours suite à l’Aïd Al Adha. Mais cela ne devrait pas affecter outre mesure le processus puisque le nombre des grands électeurs est relativement limité. Pour aborder les grands électeurs, le téléphone et le mailing restent privilégiés. Dans la circonscription du Nord, deux listes se disputent deux sièges. Celle du président de CGEM Oriental, Karim Mehdi, tête de liste, qui brigue un mandat parlementaire avec sa colistière Houda Chaoui, DG de Super Logistic. Le binôme promet notamment de «défendre l’entreprise marocaine, d’accélérer l’adoption de la loi relative aux délais de paiement, de contribuer efficacement à la promotion des PME à travers la proposition de nouveaux mécanismes de financement…». L’accès au foncier des zones industrielles fait également partie des promesses du tandem.
    Son concurrent, président de CGEM Tafilalet, est Larbi Laraichi qui se présente aux élections avec Ilham Zhiri sous le slogan «Compétences et valeurs pour une entreprise forte et pérenne». Il compte notamment «défendre les intérêts des entrepreneurs de la CGEM tout en innovant dans la stratégie concernant la circonscription Nord». Le programme du tandem s’articule aussi autour de «l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise, la création d’une dynamique profitable à l’emploi, l’accès aux zones industrielles…».
    Dans la circonscription du Centre, la plus importante du découpage électoral, c’est Abdelilah Hifdi, président de la Fédération du transport, qui participe à la course électorale en tant que tête de série. Sa liste comprend Neila Tazi, vice-présidente de la CGEM, Abdelhamid Souiri, président de la FIMME et Nouzha Taarji, vice-présidente de la Commission investissement au sein de la confédération patronale. Ayant choisi comme mot d’ordre «Entrepreneurs du changement», le groupe s’engage à œuvrer pour «l’amélioration de l’attractivité et la compétitivité des entreprises marocaines» via un «système fiscal équitable». L’accès au foncier pour les entreprises et la réforme du code du travail font également partie du programme de la liste Hifdi.

     

    Celle-ci est challengée dans la région du Centre par celle de Youssef Mouhyi, président de la CGEM Tensift, dont le groupe comprend Badia Bitar, (Ircos), Tarik Hbid (industriel à Beni Mellal) et Naïma Rbouhat (SINDC). Le credo de la liste conduite par Mouhyi porte sur le «développement économique de la région» Tensift-El Haouz-Beni Mellal et une «meilleure répartition des investissements».
    Deux listes se disputent les deux sièges attribués au Sud. La première est conduite par Mohammed Salem Ben Massoud, vice-président de CGEM Sud, basée à Laâyoune. Contacté par L’Économiste, le tandem n’a pas transmis son programme électoral.
    La liste concurrente est menée par le président de CGEM Souss Massa, Yassine Rhanmouni et sa colistière Fatima Gourma. Le binôme s’engage à «représenter les entreprises du Sud et à défendre leurs droits et leurs intérêts auprès des différentes instances du Royaume» et «à agir sur les dossiers d’actualité tels que la logistique, la fiscalité, les droits de douane…»
    Le vote aura lieu le vendredi 2 octobre dans les différentes wilayas du Royaume. Les huit élus de la CGEM seront connus dans la soirée. La neutralité politique du patronat devra composer avec l’appartenance de certains candidats à des partis tels que l’Istiqlal, le PAM ou encore le RNI. Pourtant, pour participer aux élections communales, l’ancien vice-président de la CGEM Mohamed Talal avait dû présenter sa démission.
    Hassan EL ARIF
     

     

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