×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 195.938 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 234.695 articles (chiffres relevés le 4/6 sur google analytics)
Competences & rh

Idées/ Et si vous nommiez un manager du bonheur?

Par L'Economiste | Edition N°:4411 Le 02/12/2014 | Partager
Une gestion basée sur le bien être des employés
Des salariés plus libres et impliqués
Un moyen d’accroître la compétitivité de l’entreprise

En Belgique, certaines entreprises ont remplacé leur DRH par un «Chief Happiness Officer». Une démarche qui consiste à mettre en place une gestion des ressources humaines intelligente qui transformera l’entreprise en un lieu d’épanouissement et de liberté d’action pour ses occupants

Certaines entreprises ont fait du bonheur des salariés leur créneau principal. C’est notamment le cas du Service public fédéral (SPF) belge de  Sécurité sociale qui a remplacé sa directrice des ressources humaines (DRH) par le titre de «Chief Happiness Officer». Une politique permettant d’obtenir des employés plus épanouis, augmentant ainsi la performance de l’entreprise.
Une démarche qui consiste plus exactement à mettre en place une gestion des ressources humaines intelligente qui transformera l’entreprise en un lieu de joie, de vie et d’épanouissement pour ses occupants. Le DRH ne sera pas un DRH classique dans le sens ou il accordera beaucoup plus d’importance au bien être des salariés et fera en sorte que ces derniers considèrent l’entreprise comme la leur. «Apporter la joie et le bonheur dans le travail demeure très important car bien les ressources que nous gérons sont avant tout humaines», souligne ainsi Ali Serhani, directeur associé du bureau de recrutement et de conseil RH  Gesper Services. La «recette» du bonheur se définit selon l’expert en deux mots: liberté et responsabilité. Les responsables d’équipes passent ainsi du statut de chef à celui de leader et de facilitateur, accordant une plus grande marge de manœuvre aux salariés. Leur temps de travail est rendu plus flexible et pointer ne constitue plus une obligation à part entière, explique le spécialiste. L’environnement de travail est aussi modifié, incluant par exemple l’accessibilité des documents à distance. Ce nouveau type de leadership se traduit également par l’instauration d’un système de valeurs fort auprès des employés, les impliquant davantage aux problèmes de l’organisation, précise l’expert en ressources humaines.
Une politique qui permet à l’entreprise d’être plus performante et compétitive. Une gestion du bonheur bien menée entraîne également une culture d’entreprise très forte et des salariés plus responsables. Les employés tombent moins malades et sont plus créatifs dans leurs tâches quotidiennes. Ils s’absentent également moins que des salariés malheureux. Le taux de départ volontaire est par ailleurs moins élevé lorsqu’il s’agit de salariés heureux au travail.
Ce type de métier est particulièrement répandu dans les pays scandinaves mais ne s’est pas non plus totalement généralisé à cause de la crise, souligne Ali Serhani. Au Maroc, le concept est appliqué d’après l’expert depuis plusieurs décennies même si aucun DRH ne porte concrètement le titre de «Chief Happiness Officer».
K. A.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc